Giraglia Rolex Cup : Kito de Pavant, la Méditerranée avant le "Vendée"

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À la Giraglia Rolex Cup. « Le Vendée Globe, c?est une drogue dure, c?est compliqué de s'arrêter », confie Kito de Pavant, qui se prépare à Saint-Tropez.
À la Giraglia Rolex Cup. « Le Vendée Globe, c?est une drogue dure, c?est compliqué de s'arrêter », confie Kito de Pavant, qui se prépare à Saint-Tropez.

Depuis vendredi dernier, toute la France vibre au rythme de l'Euro. Toute ? Non, une cité balnéaire résiste à l'engouement hexagonal : Saint-Tropez. La célèbre cité balnéaire s'agite pour un autre événement sportif, la Giraglia Rolex Cup. Pendant plusieurs jours, plus de 200 bateaux s'y disputent des régates au large du port de pêche avant de s'affronter dans une course jusqu'à Gênes, en passant par le rocher de Giraglia, au nord de la Corse.

Cette 60e édition peut se targuer de bénéficier du retour du soleil, qui inonde la baie. En fin d'après-midi dimanche, les dizaines d'équipages reviennent progressivement dans le port, offrant un panorama saisissant. La Giraglia accueille des bateaux de toutes les tailles, du Figaro d'Alexia Barrier (10 mètres) aux monocoques historiques barrés en équipage en passant par l'Imoca (Bastide Otio,60 pieds, 18 m) de Kito de Pavant, en pleine préparation du Vendée Globe.

« Une course très cosmopolite »

Ce lundi matin, le skipper passe de longues minutes à étudier sur son ordinateur de bord les vents forts qui soufflent au large. Si la brise est rafraîchissante depuis les pontons, les conditions se durcissent à quelques milles de là. Pas de quoi perturber l'Héraultais, qui apprécie particulièrement l'ambiance de cette course de gentlemen où les équipages expérimentés croisent le fer avec des amateurs...

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