Giorgio Napolitano prie Silvio Berlusconi d'être «crédible»

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En Italie, le président de la République s'émeut du manque de cohésion de la majorité.

Umberto Bossi baille ostensiblement quand Silvio Berlusconi défend les réformes qu'il compte accomplir avant la fin de son mandat en 2013. C'était jeudi à la Chambre des députés, où le président du Conseil présentait la motion de confiance que le Parlement devra voter vendredi, la 54e depuis son retour au pouvoir en mai 2008.

Assis à côté de lui au banc du gouvernement et cadré de près par les caméras de télévision, le ministre et leader de la Ligue du Nord écoute Berlusconi. Avec un intérêt manifeste au début, quand celui-ci présente ses «excuses» pour l'incident de mardi dernier, lorsque sa majorité a déserté un vote crucial pour les finances de l'État, sur la loi de règlement budgétaire qui permet d'approuver les comptes de 2010. Sans l'approbation de cette loi, toute l'architecture économique et financière de l'État est bloquée. Vingt-sept députés de la majorité étant absents ou n'ayant pas voté, dont le ministre de l'Économie, la loi a ét

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