Gilles Cioni, défenseur de Bastia : « Le coach, c'est une sorte de Mandela blanc »

le , mis à jour à 09:48
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Gilles Cioni, défenseur de Bastia : « Le coach, c'est une sorte de Mandela blanc »
Gilles Cioni, défenseur de Bastia : « Le coach, c'est une sorte de Mandela blanc »

Dans le football moderne, Gilles Cioni, 32 ans, présente un profil atypique. Licencié en histoire et passionné de guitare, le défenseur insulaire est un homme de culture aussi bien expert du tacle glissé que du second degré.

 

Napoléon est-il le plus grand des Corses ?

GILLES CIONI. En taille, non car on fait sensiblement la même (NDLR : 1,65 m). Après, c'est surtout le Corse le plus connu dans le monde. Il était un grand stratège militaire, avide de victoires. Je ne l'ai jamais étudié en profondeur, car je suis bien plus fasciné par Pascal Paoli. Un homme des Lumières, penseur, amiral et philosophe. Il a vraiment oeuvré pour la Corse, tout en ayant un rayonnement international.

 

Si votre entraîneur François Ciccolini était un personnage historique, qui serait-il ?

Pas un dictateur, ni un tyran parce que notre coach a un fond beaucoup trop gentil. Il a un poste à responsabilités, prend des décisions qui ne plaisent pas mais le fait toujours dans le dialogue. Donc, ce n'est pas un roi non plus. En fait, c'est un humaniste, une sorte de Nelson Mandela blanc...

 

Parlons politique. Qui est le président dans le vestiaire ?

Toto Squillaci. Il a de la prestance, du charisme et une grande légitimité. Comme c'est le doyen du vestiaire (36 ans), il a déjà quelques mandats à son actif. En plus, les gens aiment les vieux présidents, il paraît que ça rassure la population.

 

Et le Premier ministre

Yannick Cahuzac. Tout le monde est derrière lui. Sur le terrain, il a un gouvernement entier à ses côtés.

 

Qui incarne, alors, le leadeur de l'opposition ?

Gael Danic ! Un véritable râleur dans l'âme. C'est son côté pêcheur breton et bonnet rouge. Mais attention, il est ronchon, pas frondeur.

 

Comment voyez-vous la Corse dans cinquante ans ?

J'aurais 82 ans dans cinquante ans. L'âge parfait pour être président de la République. Reste à savoir si ça sera encore la ...

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