"Gignac devrait jouer en France, en Europe"

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"Gignac devrait jouer en France, en Europe"
"Gignac devrait jouer en France, en Europe"

Pilier de l'Albicesleste de Bielsa, et de la Lazio championne d'Italie, en 2000, l'ex-milieu, Matías Almeyda, officie désormais au Mexique, où il entraîne les Chivas Guadadalajra. Deuxième volet de notre entretien dédié à Almeyda, le joueur, et au Mexique.

" J'ai passé ma vie de footballeur entre folie et obsession "
Sur le terrain, vous vous distinguiez par votre grinta. D'où vous venait cette mentalité de jouer chaque ballon comme s'il s'agissait du dernier ? En fait, techniquement, j'étais un joueur moyen, mais j'avais un amour-propre supérieur à la grande majorité. Un moment, je me suis fixé comme but de devenir le meilleur milieu de terrain de Serie A et j'y suis parvenu. Une de mes grandes qualités était de connaître mes limites. Je savais que mon jeu long était insuffisant, alors je me contentais de m'appliquer sur mes passes courtes. À la Lazio, par exemple, les transversales c'était pour Verón.

« Les triangulations entre la Lazio et Parme étaient courantes, entre Cragnotti et Tanzi, les deux propriétaires, mais, moi, je ne voulais pas partir, la Lazio était ma maison. J'ai quitté le club en pleurs »
Parlons de cette Lazio justement. Pourquoi était-elle si compétitive ? En trois ans, on a gagné sept titres. On avait d'abord remporté la Coupe des coupes, la Supercoupe d'Europe, et la Coupe d'Italie, entre autres, mais il nous manquait le Scudetto. La deuxième année, on perd le titre d'un rien, d'une manière terrible, alors qu'on avait sept ou huit points d'avance sur le Milan AC à sept journées de la fin. La troisième année fut finalement la bonne. L'impressionnante campagne de recrutement du club a bien entendu aidé : Sensini, Verón, Simeone... L'équipe a gagné en qualité. Cette saison, les vingt-quatre joueurs de l'équipe étaient internationaux, mais en face on avait la Juventus avec Zidane, Montero, Inzaghi… Les effectifs du Milan AC, de l'Inter, et même de la Roma, étaient tout aussi impressionnants.

Vous gagnez le titre lors de la dernière journée. Quels souvenirs conservez-vous de ce moment ? À la dernière minute même, puisqu'on dépendait des résultats des autres. Je me rappelle avant tout des gens. On jouait tous nos matchs devant 70000 à 80000 spectateurs. C'était impressionnant.…






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