Ghosn veut croire que l'accord va clore le débat sur l'alliance

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    PARIS, 11 décembre (Reuters) - Carlos Ghosn, PDG de 
Renault-Nissan, veut croire que l'accord de stabilisation de 
l'alliance approuvé vendredi lors d'un conseil d'administration 
de Renault permettra de clore plusieurs mois de débat avec 
l'Etat. 
    Le groupe automobile a annoncé dans l'après-midi un accord 
en trois volets, qui prévoit notamment le plafonnement à 17,9% 
des droits de vote de l'Etat sur les sujets ordinaires, mais 
dont certains détails techniques restent encore à régler. 
 ID:nL8N1403F2  
    "On arrive à un accord qui est mûrement réfléchi, qui a été 
mûrement discuté, dont un certain nombre de détails sont encore 
à finaliser (...) mais il n'y a pas de débat sur le fait qu'il y 
a une volonté ferme de mettre tout ça derrière nous et partir de 
l'avant", a déclaré Carlos Ghosn au cours d'une téléconférence 
de presse. 
     "(L'accord comporte) plusieurs volets clairement affirmés 
qui, je l'espère, vont clore le débat sur la gouvernance de 
l'alliance et sur le fait que tous les actionnaires de 
l'alliance sont d'accord sur tous les objectifs", a-t-il ajouté. 
    Le PDG de Renault-Nissan a souligné qu'en cas de non respect 
du contrat entre Renault et Nissan sur la non-interférence du 
groupe français dans la gouvernance de son partenaire japonais, 
Nissan aurait le droit s'acheter des actions Renault, sans 
qu'une limite ait été fixée. 
    Il a également dit ne pas avoir de raison de douter que 
l'Etat tiendra sa promesse de redescendre sa participation à 
15,01%, après l'avoir portée en avril à près de 20% afin de 
s'assurer les droits de vote doubles prévus par la loi Florange. 
 
 (Gilles Guillaume, édité par Jean-Michel Bélot) 
 

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