Gheorge Hagi : "J'ai été bon dans tous les clubs où je suis passé"

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Gheorge Hagi : "J'ai été bon dans tous les clubs où je suis passé"
Gheorge Hagi : "J'ai été bon dans tous les clubs où je suis passé"

Honoré lord du Golden Foot Award à Monaco, l'intenable Gheorge Hagi nous a accordé quelques minutes d'interview, entre deux petits fours et quelques serrages de pinces. L'occasion d'évoquer avec lui sa carrière de coach, son amour pour la Roumanie et ses souvenirs de la Coupe du monde 1994.

Bonjour Gheorge. Cela vous fait plaisir d'être de retour à Monaco ? Forcément. C'est toujours bon de revenir ici. J'ai gagné deux Supercoupes d'Europe au stade Louis-II, avec le Steaua Bucarest, en 1986, et Galatasaray, en 2000. C'est une ville qui me porte chance.
Vous allez tester les casinos ce soir ? Ah non, pas du tout, je n'aime pas trop jouer (rires).
Après une brève période d'inactivité, vous êtes récemment devenu coach en Roumanie Pas coach. Manager. Je manage mon club. Je suis le propriétaire et le manager.
Pourquoi avoir décidé de revenir en Roumanie, après votre expérience ratée à la tête de Galatasaray en 2011 ? Tout simplement parce que c'est mon pays. Je suis parti du constat que la Roumanie doit travailler dur pour produire les nouveaux joueurs qui formeront la prochaine génération. Pour ce faire, j'ai créé ma propre académie en 2009 : le FC Viitorul Constanța. C'est une ville située à l'est, sur les rives de la mer Noire. Nous avons 300 enfants de tous âges, que nous entraînons avec soin. En matière d'infrastructures, nous sommes déjà devenus le meilleur centre de formation du pays.
Vous vous souciez de l'avenir des enfants roumains, mais vous auriez pu le faire au Steaua Bucarest par exemple, un club qui a beaucoup compté pour vous. Pourquoi créer une autre structure ? J'ai créé l'académie, j'en suis à l'origine. C'est mon propre club, je l'ai bâti de mes mains et c'est une fierté. J'investis dans les enfants, dans l'avenir. D'ailleurs, Viitorul, en roumain, ça veut dire futur. Dans cinq ans, grâce à notre travail en amont, nous aurons les meilleurs joueurs du pays. À terme, nous espérons qu'ils alimenteront l'équipe nationale pour lui faire remonter la pente.
Vous recherchez le nouveau Gheorge Haggi ? Non, je cherche à former une nouvelle génération. Pas seulement un joueur. On produit plein de joueurs.
En tant que manager, vous leur enseignez quoi ? Beaucoup de choses. Principalement, que la technique bat toujours la force.
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