Germanophobie : les proches d'Hollande calment le jeu 

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Après les propos d'Arnaud Montebourg comparant la politique d'Angela Merkel à celle «de Bismarck», les socialistes tentent d'éteindre la polémique.

Lui, il surveille sa parole. «J'aurai à travailler avec Mme Merkel, si je suis élu», confiait mercredi François Hollande en revenant de Bruxelles. Alors le candidat du PS pour 2012 veille à rester «respectueux» dans ses déclarations, même s'il se veut «ferme» vis-à-vis de Berlin. Mais alors qu'on lui soumet la déclaration d'Arnaud Montebourg, le même jour, comparant la politique d'Angela Merkel à celle «de Bismarck», il relativise : le député de Saône-et-Loire n'a fait que reprendre une formule du leader du SPD, Sigmar Gabriel. Rien de dramatique. À ce moment, François Hollande ne mesure pas la polémique naissante.

Mais la charge de Montebourg ajoutée aux comparaisons hasardeuses de Jean-Marie Le Guen, qui avait mis en parallèle la rencontre entre Merkel et Sarkozy avec la visite de «Daladier à Munich» en 1938, suscitent le malaise. Les termes sont mal choisis. À l'UMP, on l'a perçu…

Hollande à Berlin 

Même si ni Montebourg ni Le 

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