Georges Tron confronté à ses accusatrices

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Les deux ex-employées municipales qui accusent le député-maire UMP de viols démentent être les instruments d'un «complot politique», comme l'assure l'ancien secrétaire d'Etat.

Georges Tron, accusé de viols en réunion par deux ex-employées municipales de Draveil (Essonne), a été confronté jeudi à ses accusatrices. Il «se défend comme il peut avec pas grand-chose, mais ça ne tient plus. Il y a une quinzaine de témoignages de victimes», a déclaré Virginie Faux à son arrivée au tribunal, avant de se diriger vers le cabinet du juge d'instruction.

Les deux femmes ont été confrontées en deux temps à leur ancien patron, mis en examen le 22 juin 2011 pour viols et agressions sexuelles en réunion et par personne ayant autorité: le matin pour Virginie Faux, 35 ans, à partir de 15h30 pour Eva Loubrieu, 37 ans. C'est la première fois qu'elles se trouvent face à lui depuis leur dépôt de plainte en mai 2011.

À l'issue de sa confrontation, Virginie Faux a indiqué avoir «maintenu ses déclarations». Selon Me Thierry Mudry, avocat des deux femmes, ce face-à-face «démontrait le sérieux des accusations portées contre M. Tron».

«Je suis tendu...

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