General Motors continue à miser gros sur les «pick-up»

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Pour séduire les acheteurs aux États-Unis, le premier constructeur américain fait en sorte que l'État sorte définitivement de son capital.

General Motors (GM) est impatient de ne plus avoir le Trésor américain comme premier actionnaire. Le 20 décembre, le constructeur automobile a accéléré le processus d'émancipation en négociant le rachat pour 5,5 milliards de dollars de 40 % des actions que l'État détenait encore depuis le retour en Bourse de GM en 2010. Pour le groupe, c'est un véritable enjeu car, au pays de l'Oncle Sam, on n'apprécie pas les entreprises portées à bout de bras par Washington. Selon un sondage réalisé au printemps, 13 % des acheteurs américains potentiels affirment qu'ils n'achèteront jamais de voiture GM parce que la firme est contrôlée par l'État. Et 15 % se disent moins susceptibles de le faire pour les mêmes raisons.

L'Administration Obama a entendu le message et promet d'avoir vendu ses 19 % restants d'ici à quinze mois. Un enga...



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