Gemalto reconnaît des attaques "sophistiquées" visant ses cartes SIM, mais pas de "vol massif"

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Gemalto reconnaît des attaques "sophistiquées" visant ses cartes SIM, mais pas de "vol massif"
Gemalto reconnaît des attaques "sophistiquées" visant ses cartes SIM, mais pas de "vol massif"

Le fabricant franco-néerlandais de cartes SIM Gemalto a confirmé mercredi avoir subi plusieurs "attaques sophistiquées" en 2010 et 2011 mais pas le "vol massif" attribué par des documents dévoilés la semaine dernière aux services d'intelligence américain et britannique.Le numéro un mondial du secteur -qui se présente comme "le leader de la sécurité numérique"- a fait état de "quelques cas exceptionnels ayant abouti à un vol".The Intercept, un site de journalisme d'investigation se basant sur des documents fournis par Edward Snowden, a affirmé le 20 février que le groupe qui se présente comme "le leader de la sécurité numérique" avait subi un piratage massif venant des services de renseignement américain et britannique.L'agence britannique GCHQ (Government Communications Headquarters) et l'américaine NSA (National Security Agency) auraient ainsi dérobé - au moins en 2010 et 2011 - des clés de cryptage leur permettant de prendre le contrôle d'un très grand nombre de cartes SIM, afin de reconstituer "des conversations sur des téléphones mobiles sans l'aval des autorités ou des opérateurs téléphoniques" et également de déchiffrer des conversations cryptées déjà interceptées."Sur la période couverte par les documents de la NSA et le GCHQ, nous confirmons avoir fait face à plusieurs attaques. En 2010 et 2011 précisément, nous avons détecté deux attaques particulièrement sophistiquées qui pourraient être reliées à cette opération", indique Gemalto dans son communiqué.Lors de cette période, le groupe a "également détecté plusieurs tentatives d'accès aux ordinateurs de collaborateurs de Gemalto. A l'époque, nous n'avons pas pu identifier les auteurs de ces attaques, mais maintenant nous pensons qu'elles pourraient être liées à l'opération du GCHQ et de la NSA".Cependant, Gemalto affirme que ces attaques "n'ayant touché que des ...

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