GE confirme ses engagements pour l'emploi en France

le
0
    PARIS, 27 janvier (Reuters) - Le groupe américain General 
Electric  GE.N  a annoncé mercredi soir avoir confirmé aux 
autorités françaises son engagement de créer un millier 
d'emplois en France, ainsi que la compensation des 765 postes 
appelés à être supprimés dans le pays.  
    Le groupe industriel avait dit à la mi-janvier son intention 
de supprimer 6.500 postes en Europe au cours des deux prochaines 
années, dont 765 en France.   
    Dans le cadre du rachat, finalisé en novembre 2015, des 
activités d'Alstom  ALSO.PA  dans l'énergie, le groupe américain 
s'était auparavant engagé à créer 1000 emplois sur trois ans 
dans l'hexagone.  
    Le sujet était au menu d'un entretien mercredi à l'Elysée 
entre le président François Hollande, le ministre de l'Economie, 
Emmanuel Macron, le PDG de GE, Jeffrey Immelt, Mark Hutchinson, 
PDG de GE Europe et Clara Gaymard, PDG de GE France.  
    Le groupe annonce avoir renouvelé à cette occasion 
"l'engagement de GE de créer 1000 emplois nets sous trois ans, 
et la compensation des 765 postes potentiellement impactés en 
France dans le cadre du plan présenté les 12 et 13 janvier aux 
partenaires sociaux, soit la création de 1765 emplois".  
    Le retour à l'équilibre initial aura lieu début 2017, 
ajoute-t-il dans un communiqué.  
    Jeff Immelt confirme en outre son souhait de renforcer 
Belfort, coeur de l'ancienne division énergie d'Alstom, "en tant 
que site de production et d'ingénierie de premier plan".   
    La nouvelle division énergie de General Electric, constituée 
après la finalisation de l'acquisition des activités d'Alstom, 
emploie 65.000 personnes dans plus de 120 pays, selon le groupe 
américain. 
 
 (Elizabeth Pineau, édité par Matthieu Protard) 
 

Valeurs associées
  Libellé Bourse Dernier Var. Vol.
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant