Gbagbo conteste son transfert à La Haye 

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L'ex-homme fort d'Abidjan, qui comparaît devant la CPI pour crimes contre l'humanité, dénonce un «enlèvement».

La défense de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, manifestement prise de cours par l'annonce subite de son transfèrement, mardi dernier, vers le siège néerlandais de la Cour pénale internationale (CPI), entend maintenant reprendre l'initiative. Me Emmanuel Altit, qui doit l'assister ce lundi lors de sa première comparution, s'est rendu vendredi à La Haye pour définir une stratégie de défense avec l'ancien chef d'État. Il dit y avoir rencontré un détenu «sous le choc» mais «résolu à dénoncer un enlèvement qui viole toutes les règles du droit international» .

S'il semble délicat pour Laurent Gbagbo de contester la compétence de la CPI - il l'a formellement reconnue en signant, le 18 avril 2003, un courrier réclamant une enquête sur la tentative de coup d'État dont il avait été la cible six mois plus tôt -, ses conseils entendent démontrer que les droits de la défense n'ont pas été respectés dans la procédure de transfèrement. À entendre Me Al

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