GB/Indicateurs-Moral du consommateur à un pic de 12 ans

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LONDRES, 31 mars (Reuters) - Les principaux indicateurs macroéconomiques britanniques publiés ce mois-ci : * CONFIANCE DU CONSOMMATEUR AU PLUS HAUT DEPUIS JUIN 2002 31 mars - Le moral du consommateur a atteint en mars un pic de plus de 12 ans, poursuivant ainsi sur une lancée qui peut permettre au Premier ministre David Cameron de nourrir des espoirs de réélection lors du scrutin du 7 mai, qui s'annonce très serré. L'institut GfK, qui mesure cette confiance, précise que son indice s'est établi à +4 en mars, un plus haut depuis juin 2002, contre +1. Ce niveau est supérieur aux prévisions de l'ensemble des 17 économistes sondés par Reuters. L'enquête a été menée avant que George Osborne, ministre des Finances, ne présente le dernier budget avant les élections. "Si les consommateurs lui réservent un bon accueil au cours des semaines à venir, cela pourrait se traduire par une nouvelle hausse de l'indice le mois prochain. Un indice en hausse continue juste avant les élections est a priori une bonne nouvelle pour le gouvernement", estime Nick Moon, directeur général chez GfK. * VENTES AU DÉTAIL EN HAUSSE DE 5,7% EN FÉVRIER 26 mars - Les ventes au détail ont augmenté plus que prévu en février, aidées notamment en cela par la reprise du marché immobilier en 2014 qui a dopé les ventes de mobilier. Par rapport à février 2014, les ventes ont augmenté de 5,7%, a annoncé l'Office national de la statistique jeudi. Par rapport à janvier, leur hausse est de 0,7%. Les économistes anticipaient une hausse mensuelle de 0,4% et annuelle de 4,7%. Sur trois mois à fin février, une mesure qui lisse les données, les ventes sont en progression de 2,0%, en retrait par rapport à la période de trois mois à fin janvier. Tableau: ID:nL9N0CA01P * LES PRIX À LA CONSOMMATION INCHANGÉS EN FÉVRIER 24 mars - L'inflation est tombée à zéro en février, montrent les statistiques officielles publiées mardi, une stagnation sans précédent qui s'explique par la baisse des prix des produits alimentaires et informatiques. En janvier, les prix à la consommation avaient augmenté de 0,3%, précise l'institut national des statistiques (ONS). L'inflation zéro mesurée en février est la première depuis le début de la série statistique en 1989, même si l'ONS estime, sur la base d'estimations non-officielles, qu'elle a pu être négative dans les années 1960. Le fait que l'évolution des prix s'éloigne un peu plus de l'objectif d'une hausse de 2% que s'est fixé la Banque d'Angleterre devrait alimenter les spéculations sur l'évolution future de la politique monétaire. La majeure partie des économistes interrogés la semaine dernière par Reuters ont dit s'attendre à ce que la BoE relève d'ici un an son taux directeur pour la première fois depuis la crise financière. Tableau des prix à la consommation ID:nL9N0CV046 Tableau des prix à la production ID:nL9N0KU019 * LA SITUATION BUDGÉTAIRE S'AMÉLIORE EN FÉVIER 20 mars - L'état des finances publiques s'est nettement amélioré en février, montrent les chiffres publiés vendredi par l'Office de la statistique nationale (ONS). Les emprunts nets du secteur public, hors banques contrôlées par l'Etat, se sont établis à 6,9 milliards de livres (9,6 milliards d'euros) le mois dernier, soit une baisse de 34% sur un an. Les économistes avaient anticipé une baisse moins prononcée, à 8,5 milliards de livres. Sur la période allant d'avril dernier à février 2015, les emprunts net du secteur public ont représenté 81,8 milliards de livres, soit une baisse de près de 10% sur un an. Avec ces chiffres, qui s'expliquent notamment par un recouvrement efficace des impôts, la coalition reste en course pour atteindre son objectif de ramener les emprunts nets du secteur public à 90,2 milliards de livres sur l'année budgétaire 2014-2015. Tableau de la statistique: ID:nL9N0PR02M * 31.000 CHÔMEURS DE MOINS EN FÉVRIER, TAUX STABLE À 5,6% 18 mars - Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits a baissé de 31.000 en février, après 39.400 (révisé de 38.600) en janvier, selon des chiffres publiés mercredi. Le taux de chômage, calculé au sens du Bureau international du travail, est resté stable à 5,7% sur les trois mois à fin janvier, à son plus bas niveau depuis près de sept ans, mais le taux d'emploi a atteint un record à 73,3% avec 30,939 millions de personnes en activité (+143.000) pour 1,856 million en recherche d'emploi (-102.000). Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 30.000 chômeurs de moins en février et une nouvelle baisse du taux de chômage à 5,6%. Le salaire hebdomadaire moyen, primes comprises, a augmenté de 1,1% en janvier après une hausse de 2,4% en décembre. Hors primes et bonus, la croissance est ressortie à 1,6% sur un an, comme en décembre. Sur les trois mois à fin janvier, la croissance des salaires s'établit à 1,8% en comprenant les primes, contre 2,1% en décembre, et à 1,6% dans le cas contraire. Les économistes anticipaient en moyenne des hausses de 2,2% et 1,8% respectivement. * LE DÉFICIT COMMERCIAL SE CONTRACTE DAVANTAGE QUE PRÉVU 12 mars - Le déficit des échanges de biens s'est contracté bien plus que prévu en janvier, à la faveur notamment de la chute des cours des cours du pétrole, montrent des données officielles publiées jeudi. Selon l'Office des statistiques nationales, ce déficit est revenu à 8,41 milliards de livres (11,9 milliards d'euros), un plus bas depuis mars 2014, contre 9,93 milliards (chiffre révisé) en décembre et un consensus des économistes de 9,7 milliards de livres. La reprise de l'économie britannique observée depuis 18 mois a surtout été le fait de la demande intérieure. Les données en terme d'échanges commerciaux laissent entrevoir une moindre dépendance à cette demande. En janvier, les exportations de biens ont baissé de 3,1% et les importations de 4,8%. Sur une période de trois mois à fin janvier, les exportations augmentent de 5,8% et les importations de 2,0%. Le déficit commercial total, qui inclut les services, est revenu à 616 millions de livres, son plus bas niveau depuis juin 2013, contre -2,14 milliards de livres en décembre. Dans le seul domaine des services, les échanges se soldent par un excédent mensuel record de 7,8 milliards de livres en janvier. Tableau de la statistique ID:nL9N0JK00F * RECUL INATTENDU DE LA PRODUCTION INDUSTRIELLE 11 mars - La production industrielle a, contre toute attente, encore ralenti en janvier, sous le coup d'une charge de travail moindre dans les secteurs des technologies de l'information et des machines, selon des données officielles publiées mercredi. L'office de la statistique nationale (ONS) a précisé que cette production industrielle avait fléchi de 0,1% sur un mois alors que les économistes attendaient une croissance de 0,2% après -0,2% en décembre. La production dans le secteur regroupant l'informatique, l'électronique et l'optique a chuté de 9,5% le mois dernier, le repli le plus marqué depuis 13 ans. L'ONS a également fait état d'une nette baisse de la production d'équipements utilisés dans la génération d'électricité. La production industrielle représente près de 15% de l'ensemble de l'économie britannique. Sur les trois mois à fin janvier, mesure qui reflète plus fidèlement les tendance à l'oeuvre, la production industrielle est inchangée. La production manufacturière a de son côté baissé de 0,5% sur un mois (consensus +0,2%) mais augmenté de 0,4% sur les trois mois à fin janvier, ce qui marque une légère accélération par rapport à fin décembre. L'économie britannique a crû de 2,6% en 2014, le rythme le plus rapide parmi les grandes économies avancées, mais a perdu de son dynamisme en fin d'année, y compris dans le secteur manufacturier, exposé à la baisse de la demande en zone euro. Mais depuis, des signes sont apparus indiquant que la baisse du prix du pétrole pourrait apporter un regain de croissance. Tableau ID:nS8N0TV019

 
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  • M940878 le mercredi 18 mar 2015 à 12:08

    non non ce n'est pas en France socialiste !

  • M7093115 le mercredi 18 mar 2015 à 11:24

    Le Rebsamen ferait mieux de regarder comment ils font les Anglais pas la méthode Coué mais de vraies réformes EFFICACES.....

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