GB/Indicateurs-L'inflation ralentit plus que prévu en juillet

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LONDRES, 19 août (Reuters) - Les principaux indicateurs macro-économiques britanniques publiés ce mois-ci : * HAUSSE DE 1,6% DES PRIX À LA CONSOMMATION 19 août - L'inflation a ralenti plus que prévu en juillet après avoir atteint un pic de cinq mois en juin, rapporte mardi l'Office des statistiques nationales (ONS). L'ONQ précise que les prix à la consommation ont augmenté de 1,6% sur un an le mois dernier contre +1,9% en juin et un consensus des économistes interrogés par Reuters de 1,9%. Hors énergie, alimentation, alcool et tabac, la hausse des prix ressort à 1,8% sur un an en juillet contre +2,0% en juin. Les prix à la production, eux, ont de leur côté reculé de 0,1% en variation annuelle, alors que les économistes les voyaient inchangés. L'Office des statistiques nationales a également fait état d'une décélération de la hausse des prix immobiliers en juin, avec une progression de 10,2% sur un an contre +10,4% en mai. A Londres, la hausse sur un an est de 19,3%. Tableau des prix à la consommation ID:nL9N0JK00V Tableau des prix producteurs ID:nUKLJJEA8F * LA HAUSSE DU PIB SUR UN AN REVUE À LA HAUSSE 15 août - L'économie a bien enregistré une croissance de 0,8% au deuxième trimestre par rapport au premier mais l'augmentation du produit intérieur brut (PIB) par rapport à la même période de 2013 est encore plus marquée qu'initialement prévu, selon des données officielles publiées vendredi. L'Office des statistiques nationales (ONS) a ainsi précisé que, d'une année sur l'autre, le PIB avait progressé de 3,2% contre +3,1% en estimation initiale. Il s'agit du taux de croissance sur un an le plus élevé depuis la fin de 2007, ajoute l'ONS. Au premier trimestre, la croissance avait été de 0,8% par rapport aux trois derniers mois de 2013 et de 3,0% sur un an. L'ONS explique la révision à la hausse du PIB sur un an par le secteur de la construction, qui a affiché une activité plus soutenue qu'initialement prévu. Les données de l'ONS confirment que la taille de l'économie britannique est désormais de 0,2% supérieure à celle qu'elle était au premier trimestre 2008, son dernier pic juste avant la crise financière. Tableau de la statistique ID:nL9N0MF018 * LE CHÔMAGE RECULE MAIS LES SALAIRES NE MONTENT PAS 13 août - Le nombre de demandeurs d'emploi a encore diminué plus que prévu en juillet au Royaume-Uni mais la baisse du chômage est sans incidence sur les salaires qui ont reculé en avril-juin par rapport à la même période de 2013, selon les chiffres publiés par l'Office des statistiques nationales (ONS). Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits a reculé de 33.600 le mois dernier, après une baisse de 39.500 (révisée de 36.300) en juin. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 30.000 chômeurs de moins. Le taux de chômage au sens du Bureau international du Travail a diminué à 6,4% sur les trois mois d'avril à juin, son plus bas niveau depuis la fin 2008, contre 6,8% en janvier-mars 2014 et 7,8% en avril-juin 2013. Malgré l'amélioration du marché du travail, le salaire horaire moyen, primes comprises, a diminué de 0,2% en avril-juin par rapport à la même période de 2013, son premier recul depuis mars-mai 2009 quand la crise financière avait entraîné une chute des bonus à la City. Hors primes, la croissance des salaires n'a été que de 0,6%, bien en-deçà de l'inflation, alors que le marché attendait +0,7%. Tableau ID:nL9N0MN00A * VENTES AU DÉTAIL EN HAUSSE DE 1,3% APRÈS +0,6% EN JUIN 12 août - La croissance de ventes de détail s'est accélérée en juillet, à la faveur d'une hausse des dépenses consacrées à des articles d'aménagement de la maison et à d'autres produits non-alimentaires, montrent les chiffres publiés mardi par la fédération du secteur de la distribution. Le British Retail Consortium (BRC) précise que les dépenses de détail ont augmenté de 1,3% le mois dernier par rapport à juillet 2013, après une hausse de 0,6% le mois précédent. Sur une base comparable - soit à magasins constants - ces dépenses ont cependant reculé de 0,3% alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé une progression de 0,6%. Les ventes d'ameublement ont enregistré leur plus forte progression depuis janvier mais les dépenses d'alimentation sont restées orientées à la baisse, précise le BRC. Les dépenses des ménages sont le principal moteur de la vive reprise de l'économie britannique observée depuis un an. L'Office national des statistiques publiera le 21 août ses chiffres en matière de ventes de détail, se basant sur un échantillon de magasins plus large que le BRC, qui se concentre sur les grandes enseignes. Selon l'ONS, les ventes au détail ont stagné en juin mais leur bonne tenue en avril et en mai s'est traduite par leur plus forte hausse trimestrielle en 10 ans. * DÉFICIT COMMERCIAL DE 9,4 MDS DE LIVRES EN JUIN 8 août - Le déficit commercial s'est creusé de manière inattendue au mois de juin en raison notamment d'une baisse des exportations de marchandises, a annoncé l'Office des statistiques nationales. Le déficit a augmenté à 9,4 milliards de livres contre 9,2 milliards en mai alors que les économistes attendaient une diminution à 8,8 milliards. Les exportations ont diminué de 400 millions de livres, tandis que les importations ont elles aussi baissé, mais de seulement 100 millions de livres. * PRODUCTION INDUSTRIELLE PLUS FAIBLE QUE PREVU EN JUIN 6 août - La production industrielle a augmenté moins que prévu en juin, montrent les chiffres publiés mercredi par l'Office des statistiques nationales. Sa croissance n'a été que de 0,3%, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient +0,6%, ce qui aurait permis de compenser la chute de 0,6% enregistrée au mois de mai. Le chiffre du mois de juin porte la croissance de la production industrielle pour le deuxième trimestre à 0,3%, soit légèrement moins que la prévision officielle de 0,4%. L'Office des statistiques maintient toutefois son objectif d'une croissance de 0,8% de produit intérieur brut (PIB) pour le deuxième trimestre. L'électricité et le gaz ont contribué de manière positive à la production industrielle pour le mois de juin, vraisemblablement en raison de températures élevées, rapporte l'Office des statistiques. Le plus fort déclin est à porter au passif des mines et des carrières. La production manufacturière a également augmenté de 0,3%, moitié moins qu'attendu, et de 1,9% sur un an. Tableau de la statistique ID:nS8N0O001T

 
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  • M940878 le mercredi 13 aout 2014 à 12:13

    ne vous inquiétez pas , ce n'est pas en France socialiste

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