GB/Indicateurs-Hausse plus marquée que prévu des ventes au détail

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LONDRES, 21 mai (Reuters) - Les principaux indicateurs macroéconomiques britanniques publiés ce mois-ci : * NET REBOND DES VENTES AU DÉTAIL EN AVRIL 21 mai - Les ventes au détail ont progressé plus que prévu en avril, rebondissant après leur recul inattendu du mois de mars, notamment soutenues par une météo clémente, qui a porté les achats vestimentaires. Les ventes au détail ont augmenté de 1,2% sur un mois -- leur progression la plus marquée depuis novembre -- et affichent une hausse de 4,7% sur un an, selon l'Office des statistiques nationales. Les analystes prévoyaient une augmentation mensuelle de 0,4% et une hausse annuelle de 3,8%. Même si ces données contribuent à suggérer que le ralentissement de l'économie britannique au premier trimestre n'était que temporaire, elles sont largement attribuables à une flambée potentiellement ponctuelle des achats de vêtements, articles textiles et chaussure (+5,2% sur le mois, la hausse mensuelle la plus importante en quatre ans). Selon un représentant de l'ONS, la météo plus clémente a conduit les consommateurs à effectuer leurs achats de vêtements d'été plus tôt dans la saison. Tableau de la statistique ID:nL9N0CA01P * INFLATION NÉGATIVE DE 0,1% EN AVRIL 19 mai - Le taux d'inflation en rythme annuel a été négatif en avril en Grande-Bretagne pour la première fois depuis 1960, en raison notamment d'un effet de calendrier dû à une fête de Pâques précoce. Les prix à la consommation ont reculé en avril de 0,1% par rapport au même mois de 2014, a annoncé mardi l'Office des statistiques nationales (ONS). Les économistes interrogés par Reuters s'attendaient à le voir rester à zéro. Cet indicateur n'avait jamais été négatif depuis sa création en 1996. En se fondant sur des données comparables, c'est la première fois depuis 1960 que l'indice des prix à la consommation montre une situation de déflation, souligne l'ONS. En variation mensuelle, les prix ont augmenté de 0,2%. L'inflation reste ainsi nettement inférieure à l'objectif de 2% de la Banque d'Angleterre (BoE) mais pour l'instant, peu d'économistes pensent que la Grande-Bretagne risque un scénario à la japonaise de recul durable des prix. Mark Carney, le gouverneur de la BoE, a déclaré la semaine dernière que son institution jugeait possible que l'inflation devienne prochainement négative avant de se redresser. Il a déclaré qu'une hausse des taux d'intérêt était plus probable qu'une baisse. Les prix en avril ont été tirés vers le bas par le fait que la période de Pâques, où les tarifs des voyages sont habituellement plus élevés, ne rentrait pas cette année dans le calcul des prix pour le mois. * TAUX DE CHÔMAGE DE 5,5% SUR LES TROIS MOIS À FIN MARS 13 mai - Le taux de chômage est tombé à 5,5% sur les trois mois à fin mars, un plus bas depuis juillet 2008, tandis que le salaire hebdomadaire moyen a augmenté légèrement plus que prévu sur la période, selon des données officielles publiées mercredi. L'Office des statistiques nationales (ONS) a ainsi précisé que ce salaire avait progressé de 1,9% après +1,7% sur les trois mois à fin février. Hors bonus, la hausse est de 2,2%. Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé respectivement +1,8% et +2,1%. La Banque d'Angleterre surveille de près l'évolution des coûts du travail dans le cadre de ses décisions de politique monétaire. Le nombre de personnes recensées comme étant sans emploi a baissé de 35.000 sur les trois mois à fin mars, pour revenir à 1,83 million. Sur les trois mois à fin février, le taux de chômage était de 5,6%. Le taux de chômage a fortement reculé depuis la mi-2013 mais les salaires viennent à peine de commencer à augmenter. Le fait que l'inflation soit tombée à zéro en février et en mars, sous l'effet d'une chute des cours du brut, signifie néanmoins que le pouvoir d'achat est en hausse après une longue période de baisse des salaires en termes réels. Tableau ID:nL9N0MN00A * LA PRODUCTION INDUSTRIELLE AUGMENTE PLUS QUE PRÉVU 12 mai - La production industrielle a enregistré en mars sa plus forte hausse en six mois, selon des données officielles publiées mardi, qui montrent un rebond inattendu de l'extraction de pétrole et de gaz et qui devraient apaiser les craintes d'un ralentissement économique du pays. L'Office des statistique nationales(ONS) précise ainsi que la production industrielle a augmenté de 0,5% après +0,1% en février. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une production inchangée. La production manufacturière a crû de 0,4% en mars, un taux égalament supérieur aux attentes des économistes, après une hausse (révisée) de 0,5% en février. Par rapport à mars 2014, la production industrielle dans son ensemble a augmenté de 0,7% et la production manufacturière de 1,1%, contre respectivement des hausses de 0,2% et de 1,0% attendues par les économistses. Sur l'ensemble du premier trimestre, la production industrielle a augmenté de 0,1% par rapport aux trois derniers mois de l'année alors que l'ONS avait retenu un recul de 0,1% dans sa première estimation de produit intérieur brut (PIB). L'ONS a toutefois précisé que ce seul élément ne suffisait pas à laisser entrevoir une révision à la hausse du PIB, dont une deuxième estimation doit être publiée le 29 mai. Fin avril, l'ONS avait dit que le PIB avait augmenté de 0,3% au premier trimestre 2015 contre +0,6% sur les trois derniers mois de 2014. ID:nL8N0XP2FR L'extraction de pétrole et de gaz a augmenté de 4,9% sur le mois, hausse la plus marquée depuis février 2014. Mais, sur un an, cette extraction, plombée par la baisse des cours du pétrole et une hausse des coûts de production dans la mer du Nord, est en repli de 5,1%. Tableau: ID:nS8N0TV019 * DÉFICIT MARCHAND PLUS ÉLEVÉ QUE PRÉVU EN MARS 8 mai - Le déficit des échanges de biens a été plus important que prévu en mars, avec une balance commerciale qui s'est dégradée au cours du premier trimestre, montrent les données publiées vendredi par l'Office de la statistique nationale (ONS). Ce déficit s'est établi à 10,122 milliards de livres sterling (13,923 milliards d'euros) en mars après 10,799 milliards en février, mois pour lequel il a été révisé en forte hausse, de 459 millions par rapport à la première estimation. Les économistes s'attendaient à un déficit de 9,8 milliards de livres en mars. Avec l'excédent dégagé dans le secteur des services, le déficit commercial de la Grande-Bretagne s'est réduit d'un peu plus de 500 millions de livres à 2,817 milliards en mars, mais il s'est creusé sur l'ensemble du premier trimestre à 7,481 milliards après 5,968 milliards sur les trois derniers mois de 2014. Un responsable de l'ONS a dit que cette situation ne freinerait que très légèrement la croissance de l'activité au premier trimestre, période sur laquelle les exportations ont reculé de 3,6% et les importations de 1,9%. Tableau ID:nL9N0JK00F

 
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  • M5319573 le mardi 19 mai 2015 à 12:03

    ils peuvent se vanter d'avoir un faible taux de chômage, ce qui n'est pas le cas chez nous, mais combien de travailleurs "pauvres" ??? condamnés à des emplois de misère...le côté, positif pour eux, ils ne sont pas à la charge de la société mais permettent à certains de bien s'enrichir à leur dépens.... triste monde !!!!

  • M7093115 le mardi 12 mai 2015 à 11:28

    Eux ont fait les réformes ......Nous presque rien.....Les résultats parlent d' eux même........

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