GB/Indicateurs-Hausse de 1,9% des ventes au détail en octobre

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    LONDRES, 17 novembre (Reuters) - Les principaux indicateurs 
macroéconomiques britanniques publiés depuis le début du mois: 
     
    * PIC DE CROISSANCE DE 14 ANS DES VENTES AU DÉTAIL 
    17 novembre - Les ventes au détail ont nettement augmenté en 
octobre, dégageant une croissance annuelle au plus haut depuis 
plus de 14 ans, un temps froid ayant favorisé les ventes 
d'articles de confection, tandis que les supermarchés ont 
profité de Halloween. 
    Leur hausse a été de 1,9% en octobre après un gain de 0,1% 
en septembre, a annoncé jeudi l'Office de la statistique 
nationale, soit près du double de la prévision la plus haute 
d'une enquête de Reuters auprès d'économistes. 
    Par rapport à octobre 2015, les ventes ont progressé de 7,4% 
après +4,2% en septembre et un consensus donnant +5,3%. C'est 
leur croissance annuelle la plus vive depuis avril 2002. 
    Le lissage de la statistique sur trois mois à fin octobre, 
censé oblitérer le caractère volatil du chiffre mensuel, donne 
tout de même une croissance de 5,9% sur la période comparable de 
2015, la plus forte depuis juin 2002. 
    Les ventes de vêtements ont augmenté de 5,1% sur le mois en 
octobre, leur hausse la plus forte depuis mars 2014, tandis que 
les ventes sur internet sont en hausse de plus de 25% par 
rapport à octobre 2015. 
     
    Tableau:       
     
    * LE TAUX DE CHÔMAGE À UN PLUS BAS DE 11 ANS 
    16 novembre - Le taux de chômage en Grande-Bretagne a baissé 
au cours des trois premiers mois qui ont suivi le vote pour une 
sortie du pays de l'Union européenne, tombant à un creux de 11 
ans, mais des signes montrent un ralentissement du marché du 
travail. 
    Le chômage a reflué à 4,8% de la population active au cours 
de la période allant de juillet à septembre, a annoncé mercredi 
l'institut des statistiques nationales ONS.  
    Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en 
moyenne un taux à 4,9%.  
    Mais le nombre de personnes en activité n'a augmenté que de 
49.000, la plus faible hausse depuis les trois premiers mois de 
l'année, et sur le seul mois d'octobre le nombre de demandeurs 
d'emploi inscrits a augmenté de 9.800, plus forte hausse depuis 
mai.  
    L'économie britannique a résisté mieux que prévu au choc 
provoqué par le référendum de juin sur le Brexit mais les 
économistes s'attendent à ce que les incertitudes autour des 
négociations à venir avec l'UE freinent les intentions 
d'embauche des entreprises et aggrave le chômage. 
    La Banque d'Angleterre s'attend à ce que le taux de chômage 
remonte à 5,6% dans deux ans et une enquête auprès des 
employeurs, publiée lundi par Chartered Institute of Personnel & 
Development (CIPD), montre que les entreprises ont déjà réduit 
leurs projets d'embauche pour la fin de 2016.  
     Tableau   
        
    * L'INFLATION PLUS FAIBLE QUE PRÉVU EN OCTOBRE 
    L'inflation en Grande-Bretagne a baissé plus que prévu en 
octobre, à +0,9% sur un an alors que les économistes 
l'attendaient à +1,1%, montrent les données publiées mardi par 
l'Office des statistiques nationales. 
    La Banque d'Angleterre s'attend à ce que l'inflation 
atteigne autour de 2,7% dans environ un an, la baisse de la 
livre sterling dans le sillage du vote des Britanniques en 
faveur d'une sortie de l'Union européenne renchérissant le coût 
des importations. 
    Signe que l'inflation pourrait bientôt repartir à la hausse, 
les prix à la production ont augmenté de 2,1% en octobre, 
dépassant les attentes et enregistrant leur plus forte 
progression depuis avril 2012. 
    Les prix producteurs ont notamment été tirés par les 
matières premières et le pétrole, en hausse de 4,6% en octobre 
par rapport à septembre -- un record.  
    Tableaux     
     
    * RÉDUCTION DU DÉFICIT COMMERCIAL SUR 3 MOIS À FIN SEPTEMBRE 
    9 novembre - Le déficit commercial a diminué sur les trois 
mois à fin septembre, ce qui est de bon augure pour la 
croissance du troisième trimestre, conséquence d'une forte 
baisse du sterling à la suite du référendum favorable à la 
sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne (UE). 
    Le déficit global est ressorti à 11 milliards de livres au 
troisième trimestre contre 12,7 milliards au trimestre 
précédent, lequel était le plus élevé depuis la fin 2013, a 
annoncé l'Office de la statistique nationale mercredi. 
    Le déficit marchand totalise 33,2 milliards de livres au 
troisième trimestre mais pour le seul mois de septembre il s'est 
creusé à 12,7 milliards, au-delà de toutes les prévisions d'une 
enquête Reuters, conséquence en particulier d'un déficit record 
de 8,7 milliards avec l'UE.  
    Le déficit marchand d'août a été révisé à 11,1 milliards 
contre 12,1 milliards.        
    Tableau:   
     
    * BAISSE INATTENDUE DE LA PRODUCTION INDUSTRIELLE (-0,4%) 
    8 novembre - La production industrielle britannique a subi 
en septembre une baisse inattendue, sous l'effet d'opérations de 
maintenance dans les installations d'hydrocarbures de mer du 
Nord et des températures clémentes qui ont réduit la demande 
d'électricité, mais la seule production manufacturière a 
progressé plus que prévu. 
    La production industrielle a reculé de 0,4%, comme en août, 
montrent les données officielles publiées mardi. Les économistes 
interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une stagnation.  
    La production manufacturière a augmenté à l'inverse de 0,6%, 
sa plus forte hausse depuis avril, permettant de clôturer sur 
une note vigoureuse un troisième trimestre qui avait été 
maussade jusque-là. Le marché attendait une progression de 0,4%. 
    Sur l'ensemble du troisième trimestre, la production 
industrielle a décliné de 0,5%, une baisse un peu plus forte que 
celle de 0,4% prise en compte dans le calcul de la première 
estimation du produit intérieur brut.   
    "Il n'y a pas de signes évidents à ce stade d'un impact de 
la faiblesse de la livre ou des incertitudes post-référendum sur 
la production des usines", a déclaré Kate Davies, statisticienne 
à l'Office des statistiques nationales (ONS). 
    La chute de 20% du sterling face au dollar depuis le 
référendum du 23 juin sur le Brexit favorise les exportations 
britanniques mais fait aussi monter les prix à l'importation, ce 
qui risque de comprimer les marges des entreprises et 
d'alimenter l'inflation. 
     
    * L'INDICE PMI DES SERVICES AU PLUS HAUT DEPUIS JANVIER 
    3 novembre - Le secteur britannique des services a connu en 
octobre une croissance plus forte que prévu, ce qui alimente les 
doutes sur la nécessité pour la Banque d'Angleterre de baisser 
encore ses taux pour absorber les effets du vote en faveur d'une 
sortie de l'Union européenne. 
    L'indice pour le secteur des services a progressé en octobre 
à 54,5 contre 52,6 en septembre, son niveau le plus élevé depuis 
janvier, montrent les résultats de l'enquête Markit/CIPS auprès 
des directeurs d'achat (PMI) publiés jeudi. 
    Ce chiffre est supérieur à la prévision médiane de 52,4 des 
économistes interrogés par Reuters. Il confirme aussi que 
l'économie a largement maintenu son rythme de croissance après 
le référendum du 23 juin, en dépit des préoccupations de 
certaines entreprises comme les constructeurs automobiles et de 
la perspective d'une sortie dite "dure" de la Grande-Bretagne de 
l'UE. 
    Les indicateurs britanniques en temps réel  ECONGB  
 
 (Service économique) 
  
 
 
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  • M9425023 il y a 2 semaines

    Baisse de la prod indus et hausse de la conso, c'est clair, les anglais continuent de consommer, mais plus cher du fait de la dépréciation de la £. Lorsque les bas de laine seront visiblement démunis, la conso baissera aussi. Je veux bien qu'ils se trumpent lors d'un référendum, mais à un moment donné, ils devraient tout de même réagir. May n'en a plus pour longtemps.

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