GB/Indicateurs-Excédent budgétaire de £1,29 milliard en juillet

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LONDRES, 21 août (Reuters) - Les principaux indicateurs macroéconomiques britanniques publiés ce mois-ci : * PREMIER EXCÉDENT BUDGÉTAIRE DE JUILLET DEPUIS 2012 21 août - Les finances publiques du pays ont dégagé leur premier traditionnel surplus budgétaire de juillet depuis trois ans, à la faveur d'un niveau de recettes fiscales pour ce mois jamais vu depuis 1997, l'année où ce type de données a commencé à être répertorié. L'institut national de la statistique (ONS) a précisé vendredi que cet excédent, hors secteur bancaire, est ressorti à 1,29 milliard de livres contre un niveau de 1,3 milliard attendu par les économistes interrogés par Reuters. Les finances publiques ont été dopées par des recettes fiscales de 18,5 milliards de livres, près d'un milliard de plus qu'en juillet 2014. Sur les quatre premiers mois de l'exercice fiscal 2015-2016, les emprunts publics se sont établis à 24,0 milliards de livres, ce qui représente un recul de 23% par rapport à la période avril-juin 2014. Le ministre des Finances George Osborne a dit le mois dernier vouloir ramener le déficit budgétaire de l'exercice en cours à 69,5 milliards de livres, ce qui reprénterait 3,7% du produit intérieur brut (PIB), contre un ratio de 4,9% en 2014-2015. Tableau de la statistique ID:nUKLLJEB5Q * LES VENTES AU DÉTAIL EN HAUSSE DE 0,1% EN JUILLET 20 août - Les ventes au détail ont progressé moins que prévu en juillet en raison notamment d'une baisse des ventes de carburant, montrent les chiffres officiels publiés jeudi. Ces ventes ont augmenté de 0,1% d'un mois sur l'autre et de 4,2% sur un an, alors que les économistes s'attendaient à les voir progresser respectivement de 0,4% et 4,4%. Les ventes de carburant ont chuté de 2,6%. Hors carburant, les ventes au détail ont progressé le mois de 0,4%. Tableau de la statistique: ID:nL9N0CA01P INFLATION DE 0,1% SUR UN AN EN JUILLET, -0,2% SUR UN MOIS 18 août - Les prix à la consommation sont repartis en légère hausse en juillet sur un, à la faveur de rabais moins importants consentis dans le domaine de la confection, montrent des données officielles publiées mardi. L'inflation est ainsi ressortie à 0,1% le mois dernier par rapport en juillet 2014, alors que les économistes interrogés par Reuters l'attendaient en moyenne à zéro, comme en juin. En avril, elle était devenue négative pour la première fois depuis 1960. Sur un mois, les prix à la consommation ont reculé de 0,2%, a précisé l'ONS contre un consensus des économistes qui voyaient ces prix inchangés. "La légère hausse (annuelle) est surtout le fait de l'habillement, avec des réductions sur les prix moins marquées lors des soldes de cet été par rapport à il y a un an", précise Richard Campbell, statisticien chez l'ONS. "L'alimentation et l'essence ont continué de baisser et ont empêché une hausse plus ample du taux d'inflation." La vigueur actuelle de la livre sterling et les chute des cours du brut exercent une forte pression vers le bas sur l'inflation. Si l'on exclut les postes énergie, alimentation, tabac et alcool -- ce qui correspond à l'inflation "de base" -- les prix à la consommation ont augmenté de 1,2%, soit la hausse la plus prononcée depuis février, contre +0,8% en juin. Les prix à la production ont de leur côté baissé de 1,6% sur un an le mois dernier, a ajouté l'ONS, contre un consensus de 1,5% et le prix des maisons a bondi de 5,7% sur un an en juin contre +5,6% en mai. Tableaux des statistique: ID:nL9N0CV046 , ID:nL9N0KU019 * LA HAUSSE DES SALAIRES RALENTIT, LE TAUX DE CHÔMAGE STAGNE 12 août - La progression des salaires a ralenti plus que prévu au mois de juin, à son rythme le plus lent en trois mois, alors que le taux de chômage est resté stable. Selon les données publiées mercredi par l'ONS, le salaire hebdomadaire moyen, primes comprises, sur les trois mois à juin a augmenté de 2,4% par rapport à la même période l'an dernier. Ce chiffre est inférieur aux prévisions des économistes, qui tablaient sur une hausse de 2,8%, et correspond à un net recul par rapport à la progression de 3,2% enregistrée sur la période mars-mai. En revanche, le taux de chômage calculé au sens du Bureau international du travail s'est maintenu comme prévu à 5,6% sur les trois mois à juin, après sa hausse inattendue sur la période mars-mai. Tableau de la statistique: ID:nL9N0MN00A * CONTRIBUTION POSITIVE DU COMMERCE EXTÉRIEUR AU PIB DU T2 7 août - Le déficit commercial s'est creusé un peu moins que prévu en juin, selon des données publiées vendredi par l'ONS, qui relève que le commerce extérieur a apporté une contribution positive au produit intérieur brut (PIB)du deuxième trimestre. Ce déficit s'est ainsi élevé à 9,184 milliards de livres contre 8,419 milliards en mai (chiffre révisé par rapport à une estimation initiale de -8,0 milliards) et un consensus de 9,3 milliards. En incluant l'excédent des services, la balance commerciale affiche un déficit de 1,601 milliard de livres contre -885 millions en mai. Pour l'ensemble du deuxième trimestre, le déficit commercial est revenu à 27,44 milliards de livres, soit le plus faible depuis le deuxième trimestre 2013, contre 30,419 milliards sur les trois premiers mois de l'année. Sur la période avril-juin, les exportations ont augmenté de 6,6% -- la plus forte hausse trimestrielle depuis le premier trimestre 2006 -- et les importations de 0,5%, contre respectivement +0,3% et +2,1% sur les trois premiers mois de l'année. En incluant les services, le déficit commercial est de 4,182 milliards de livres, au plus bas depuis le deuxième trimestre 2011, contre 7,496 milliards au premier trimestre. L'ONS a souligné que la balance commerciale apporterait une contribution positive au PIB du deuxième trimestre, tout en disant ne pas encore être en mesure de quantifier cet apport. Fin juillet, les premières estimations de l'ONS ont montré une hausse de 0,7% du PIB sur la période avril-juin contre +0,4% au premier trimestre. ID:nL5N1081WD Tableau de la statistique: ID:nL9N0JK00F * RECUL INATTENDU DE LA PRODUCTION INDUSTRIELLE EN JUIN 6 août - La production industrielle a contre toute attente diminué en juin avec le recul de l'activité dans le secteur minier et celui des hydrocarbures, selon les données publiées jeudi par l'ONS. Après avoir progressé de 0,3% (révisé) en mai, la production industrielle totale a reculé de 0,4% en juin, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,1%. Comme attendu, la production manufacturière a augmenté de 0,2% en juin, effaçant en partie sa diminution de 0,6% du mois précédent. La production de pétrole et de gaz a chuté de 5,8% en juin, son plus fort recul mensuel depuis janvier 2014, qui résulte entre autres de travaux de maintenance dans un gisement pétrolier majeur. L'ONS a revu en baisse la croissance de la production industrielle du deuxième trimestre à 0,7% contre 1,0% précédemment mais cette modification n'aura qu'un impact négligeable sur les chiffres de la croissance . ID:nL5N1081R3 Sur un an, la production industrielle a augmenté de 1,5% en juin, en deçà du consensus Reuters qui s'élevait à 2,2%. Tableau de la statistique: ID:nS8N0TV019 (Service économique)

 
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  • M8404021 le vendredi 21 aout 2015 à 11:46

    oh!! Excedent budgetaire, c'est pas chez nous que ça arriverait!

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