GB/Indicateurs-Baisse des emprunts du secteur public en Grande-Bretagne

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    LONDRES, 21 novembre (Reuters) - Les principaux indicateurs 
macro-économiques britanniques publiés ce mois-ci : 
     
    * EMPRUNTS DU SECTEUR PUBLIC EN BAISSE DE 2,4% EN OCTOBRE 
    21 novembre - L'état des finances publiques britanniques 
s'est légèrement amélioré en octobre, montrent des chiffres 
publiés vendredi par l'Office des statistiques nationales (ONS), 
qui permettent au gouvernement d'espérer une réduction du 
déficit budgétaire plus rapide que prévu avant les élections 
législatives de l'an prochain. 
    Les emprunts nets du secteur public, hors banques contrôlées 
par l'Etat, se sont élevés à 7,706 milliards de livres (9,685 
milliards d'euros) en octobre, soit une baisse de 2,4% par 
rapport à l'année précédente. Les analystes s'attendaient à un 
montant de 7,9 milliards de livres. 
    Pour l'exercice fiscal commencé en avril, le total des 
emprunts nets du secteur public hors banques se chiffre à 64,1 
milliards de livres, soit une hausse de 6,1% par rapport à 2013. 
L'augmentation était de 10,3% en septembre. 
    Les comptes publics britanniques n'ont jusqu'à présent pas 
réellement profité de la reprise économique outre-Manche, 
essentiellement en raison de la faible progression des salaires 
qui empêche nombre de travailleurs de passer au-dessus des 
seuils d'imposition. 
    En mars, le gouvernement a dit viser une baisse de 10% des 
emprunts du secteur public sur l'exercice 2014-2015 afin de 
ramener le déficit budgétaire à un niveau représentant 5,5% du 
produit intérieur brut (PIB) contre quelque 5,7% (chiffre 
révisé) en 2013-2014. 
         
    Tableau  ID:nL9N0PR02M  
     
    * REBOND PLUS NET QUE PRÉVU DES VENTES AU DÉTAIL EN OCTOBRE 
    20 novembre - Les ventes au détail ont progressé nettement 
plus que prévu en octobre, après une baisse sensible en 
septembre, portées par les achats de meubles à la suite d'une 
accélération de la hausse du marché immobilier en début d'année, 
a annoncé l'Office national de la statistique (ONS) jeudi. 
    Les ventes ont augmenté de 0,8% le mois dernier, après avoir 
baissé de 0,4% en septembre, ce qui était leur plus mauvaise 
performance depuis janvier en raison d'un temps doux qui a 
découragé les achats de vêtements d'hiver.  
    Par rapport à la même période de l'an dernier, la croissance 
des ventes au détail a été de 4,3% en octobre.  
    Les économistes anticipaient une hausse de 0,3% sur le mois 
et une progression annuelle de 3,8%.  
    Les ventes de vêtements restent faibles. 
    Les dépenses de consommation mènent la vive reprise de la 
croissance britannique qui a débuté mi-2013 et elles devraient 
rester son principal moteur, la demande à l'exportation restant 
faible en raison du ralentissement en zone euro.     
    Tableau:  ID:nL9N0CA01P  
     
    * REBOND DE L'INFLATION À 1,3% EN OCTOBRE 
    L'inflation en Grande-Bretagne a légèrement rebondi en 
octobre après avoir touché un plus bas de cinq ans, grâce 
notamment à la chute des prix de l'essence, mais cette évolution 
est insuffisante pour espérer un relèvement imminent des taux de 
la Banque d'Angleterre.   
    Selon les données publiées mardi par l'Office national de la 
statistique (ONS), les prix à la consommation ont augmenté de 
1,3% sur un an en octobre contre 1,2% en septembre, en ligne 
avec les prévisions des économistes interrogés par Reuters. 
   Les chiffres de l'ONS montrent que les prix alimentaires et 
des boissons non alcoolisées ont reculé de 1,4%, soit la plus 
longue glissade tarifaire de ce type de biens depuis l'année 
2000, un recul lié à la guerre des prix entre les supermarchés. 
    Les coûts de transport ont également baissé mais moins que 
l'année dernière, permettant une remontée de l'inflation sur un 
an. La hausse des prix des consoles de jeux vidéos y a également 
contribuée.   
     L'inflation de base, qui exclut une grande partie de 
l'effet des coûts énergétiques et de la volatilité des biens 
alimentaires, est restée stable à 1,5%. 
    La Banque d'Angleterre (BoE) a déclaré la semaine dernière 
que l'inflation pourrait tomber à moins de 1% au cours des six 
prochains mois. Elle a également dit s'attendre à ce que la 
hausse annuelle des prix atteigne son objectif de 2% seulement à 
la fin de ses projections à trois ans.  ID:nL6N0T2325  
    Les marchés financiers prévoient que la BoE commence à 
relever ses taux seulement à la fin 2015, voire plus tard.  
    
    * TAUX DE CHÔMAGE INCHANGÉ À 6,0% EN SEPTEMBRE 
    12 novembre - La hausse des salaires a été supérieure à 
l'inflation en septembre tandis que le taux de chômage n'a pas 
baissé pour la première fois depuis le début de l'année, selon 
des données officielles publiées mercredi. 
    La Banque d'Angleterre, qui doit livrer son diagnostic de 
l'économie du pays dans la journée, surveille de près 
l'évolution des coûts de travail pour apprécier au mieux du 
moment le plus opportun pour commencer à remonter ses taux 
d'intérêt. 
    Le taux de chômage est resté à 6,0% sur la période allant de 
juillet à septembre, ce qui correspond à son niveau le plus bas 
depuis six ans, a dit l'Office des statistiques nationales 
(ONS). Les économistes anticipaient en moyenne un taux de 
chômage de 5,9%. 
    Le chômage a fortement baissé depuis le milieu de l'année 
dernière, mais cela ne s'est pas pour autant traduit par une 
flambée des salaires, la hausse du nombre de personnes cherchant 
un travail ayant permis aux employeurs de limiter les 
rémunérations. 
    Depuis la crise financière de 2007-2009, la hausse des 
salaires a, la plupart du temps, été inférieure à l'inflation. 
Cependant, depuis quelques mois, la progression des prix à la 
consommation a ralenti et les rémunérations ont connu un 
frémissement, ce qui s'est traduit par une réduction de l'écart. 
    Sur la période juillet-septembre, les émoluments 
hebdomadaires moyens, hors bonus, ont augmenté de 1,3% contre 
+0,9% sur les trois mois à fin août. 
    L'inflation est ressortie à 1,2% en septembre, un creux de 
cinq ans. 
    Selon l'ONS, c'est la première fois que les salaires 
augmentent davantage que l'inflation depuis la période 
juillet-septembre 2009. 
    Les économistes attendaient une hausse de 1,1% du salaire 
moyen. 
    Tableau  ID:nL9N0MN00A  
     
    * CREUSEMENT DU DÉFICIT COMMERCIAL EN SEPTEMBRE 
    7 novembre - La balance des échanges de biens s'est creusée 
davantage que prévu en septembre en Grande-Bretagne en raison de 
l'alourdissement de la facture pétrolière et de la faible 
croissance des exportations à destination de l'Union européenne. 
    L'Office national de la statistique (ONS) précise que ce 
déficit a atteint 9,821 milliards de livres sterling (12,54 
milliards d'euros) contre 8,950 milliards en août. Les 
économistes s'attendaient à un déficit de 9,4 milliards en 
septembre. 
    Les exportations ont augmenté de 4,2% par rapport à août, 
mais moins que les importations, qui ont crû de 5,8%. 
    Les importations de pétrole ont bondi de 27,6% en valeur en 
septembre. 
    Malgré l'excédent dans les services, la balance commerciale 
s'est aussi creusée en septembre à 2,838 milliards de livres 
sterling (3,62 milliards d'euros) contre 1,768 milliards en 
août. 
    Le déficit sur l'ensemble du troisième trimestre s'établit 
donc à 7,549 milliards de livres sterling (9,63 milliards 
d'euros), à comparer aux 6,461 milliards de la période 
avril-juin, ce qui donne à penser que les échanges commerciaux 
seront un frein pour la croissance en Grande-Bretagne sur la 
période juillet-septembre, dit l'ONS. 
     
    * REBOND DE 0,6% DE LA PRODUCTION INDUSTRIELLE EN SEPTEMBRE 
    6 novembre - La production industrielle a augmenté plus que 
prévu en septembre au Royaume-Uni, portée par la reprise de la 
production du gisement pétrolier offshore de Buzzard et par le 
rebond de la production automobile après les fermetures d'été. 
    La production industrielle a progressé de 0,6% par rapport à 
août, après une baisse de 0,1% le mois précédent, a précisé 
jeudi l'Office des statistiques nationales (ONS). 
    Le chiffre d'août avait été annoncé stable en première 
estimation. Pour septembre, les économistes prévoyaient en 
moyenne un rebond de 0,4%. 
    La production de pétrole et de gaz, en particulier, a 
augmenté de 5,2%, reflétant la reprise des opérations à Buzzard. 
    Sur un an, la production industrielle a augmenté de 1,5%, 
marquant un ralentissement après son gain de 2,2% sur les 12 
mois à août. Sur l'ensemble du troisième trimestre, sa hausse 
n'a été que de 0,2%, moins que l'estimation de +0,5% donnée dans 
la statistique préliminaire du produit intérieur brut qui 
faisait ressortir une croissance de 0,7%. 
    La production manufacturière, qui ne tient pas compte de 
l'énergie, a progressé de 0,4% après une hausse de 0,2% en août, 
portée surtout par la production automobile. Les économistes 
attendaient en moyenne une progression de +0,3%. 
    Tableau  ID:nL9N0JK01Z  
 
  
  
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