Gaza : les mots de la guerre

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À Sderot, un policier israélien montre les débris de roquettes lancées sur la ville depuis Gaza.
À Sderot, un policier israélien montre les débris de roquettes lancées sur la ville depuis Gaza.

C'est encore une fois le même point d'interrogation : ce nouveau cessez-le-feu de 72 heures va-t-il tenir et surtout déboucher sur un arrêt des hostilités en bonne et due forme ? Dans le cas contraire, comme après la première trêve de trois jours, avec le retour des combats reviendront au galop les mots de la guerre. Ce lexique hébraïque où se mêlent terminologie ou jargon militaire, vocabulaire du citoyen lambda et dictionnaire des personnalités (aimées, détestées, haïes, etc.).

Voici le petit lexique, en français et non exhaustif, de Tsouk Eitan, alias Bordure protectrice :

Autour de Gaza

Il s'agit des localités israéliennes situées dans une zone de 7 km de large de la frontière avec Gaza. Cela fait quatorze ans que ces villes vivent sous la menace des roquettes tirées de Gaza. Cet été, elles ont découvert l'autre menace : celle des tunnels qui partent de Gaza pour aboutir en Israël.

Chajaya :

Un faubourg, à l'est de la ville de Gaza, considéré comme le bastion du Hamas. C'est là que s'est déroulée une des batailles les plus sanglantes de l'offensive terrestre. Quatorze soldats et officiers de l'unité d'infanterie Golani y ont perdu la vie. Chajaya est aujourd'hui un champ de ruines. On ne connaît pas le bilan définitif des morts palestiniens de cette bataille.

Cessez-le-feu :

Tant qu'ils ont été qualifiés d'humanitaires, ils n'ont pas tenu. Alors que plus personne n'y croyait, celui de 72 heures du mardi...

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