Gaz naturel : «Plus de 200 ans de réserves»

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INTERVIEW - Pour Gérard Mestrallet, PDG de GDF Suez, «c'est d'abord le gaz naturel qui permettra de compenser le ralentissement actuel du nucléaire».

Gérard Mestrallet, PDG de GDF Suez, est l'un des mieux placés pour juger de la montée en puissance du gaz. Le groupe qu'il dirige est le premier acheteur en Europe.

LE FIGARO. - Dans quelle mesure la catastrophe de Fukushima a-t-elle remis le gaz au centre du jeu?

Gérard MESTRALLET. - Fukushima entrave certainement le développement du nucléaire, mais le gaz avait commencé avant ­cette catastrophe à devenir une source d'énergie capitale. Le XIIe plan chinois, par exemple, est antérieur à Fukushima et place l'essor du gaz naturel au cœur de l'approvisionnement énergétique du pays. Depuis le tsunami, beaucoup de dirigeants insistent sur l'importance du renouvelable et sur sa capacité à se substituer au nucléaire. Les énergies vertes sont bien sûr amenées à monter en puissance, mais c'est d'abord le gaz naturel, complémentaire du renouvelable car non intermittent, qui permettra de compenser le ralentissement actuel du nucléaire.

Les gaz de schiste ont-ils révolut...

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  • pasfacil le vendredi 30 déc 2011 à 09:38

    mais tjrs aussi chère ! allez comprendre charles ?