Gayà, seconde victoire des Chés sur le Real

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Gayà, seconde victoire des Chés sur le Real
Gayà, seconde victoire des Chés sur le Real

Longtemps courtisé par le Real Madrid, José Luis Gayà a finalement décidé de prolonger son bail avec Valence jusqu'en 2020. La meilleure des nouvelles pour les aficionados des Chés, qui conservent leur jeune pépite de 19 ans tout en s'annonçant comme une grande puissance économique de Liga.

Le Real Madrid l'a dans l'os. Et pourrait l'avoir doublement. Cet ossement entre les dents correspond, à un tréma près, à la déesse mère de la mythologie grecque. Ce détail orthographique est justement en relation avec l'alphabet hellénique. Gayà, son i-grec et ses quatre poumons défient au Santiago-Bernabéu un fanion merengue qu'il ne rejoindra jamais. Tout du moins, pas pour le moment. Et contre un sacré magot. Par un communiqué plus festif que laconique, le Valence CF a annoncé dans la journée de vendredi la prolongation de son jeune latéral gauche. "C'est ainsi que se construisent les équipes, se réjouit Amadeo Salvo, président exécutif de l'entité. Tout d'abord en reconnaissant ceux que tu as chez toi et, ensuite, si tu ne les as pas, tu les cherches ailleurs. Notre centre de formation est la priorité." Avec un bail courant jusqu'en juin 2020, une clause libératoire passée de 18 à 50 millions d'euros, et un salaire parmi les plus élevés de l'effectif ché, la cour merengue a pris du plomb dans l'aile. Quoi de plus normal ? Peter Lim et son ambitieux projet ne pouvaient laisser filer leur "Kényan" local.
"C'est le gaucher typique bourré de talent"
"Sa capacité pulmonaire est spectaculaire, s'étonne encore Vicente Castro, son premier entraîneur valencien, dans les colonnes du Pais. On lui faisait le test de Leger (qui consiste à effectuer des courses tout en changeant de rythme tous les 20 mètres, ndlr), et à la fin, il n'était presque pas fatigué. C'est un Kenyan." Cette capacité folle à enchaîner les efforts, les Chés en profitent depuis ses onze ans. D'abord attaquant, il effectue quotidiennement, cette fois en voiture, les cent kilomètres qui séparent sa bourgade natale de la capitale de la province. Il recule rapidement au poste de latéral gauche, où il enchaîne les efforts et les centres caviars. Alors, lorsqu'à l'été 2014, son aîné de trois ans, Juan Bernat, se fait la malle en Bavière, le club ne prospecte pas sur le marché : il sait détenir la perle rare. Pour autant, rien n'indique que sa seule apparition en Liga lui permette de tenir illico la succession. "J'attendais beaucoup de lui, poursuit le señor Castro. Mais autant ? Bien sûr que non, nous sommes tous surpris. Il progresse à chaque match." À tel point qu'avec ses 32 rencontres…


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