Gattaz exige 100 milliards de baisse des prélèvements

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Sitôt élu, le nouveau président du Medef veut porter le fer sur les impôts et les charges qui pèsent sur les entreprises, totalement « asphyxiées, ligotées et terrorisées ».

Pierre Gattaz avait promis lors de sa campagne un Medef de combat. Sitôt élu à la présidence mercredi après un vote sans surprise (476 voix sur son nom, 8 pour son concurrent Hervé Lambel), le patron de Radiall a fait de la fiscalité sa première bataille. Dans le discours qui a suivi le scrutin, il a aussitôt demandé une baisse de 100 milliards d'euros en cinq ans des charges et des impôts qui pèsent sur des entreprises «asphyxiées, ligotées et terrorisées».

Cent milliards, ce n'est ni plus ni moins que le surcroît de prélèvements acquittés par les sociétés françaises en comparaison de leurs concurrentes européennes, selon ses calculs. Une surimposition qui explique pourquoi le taux de marge est de 28 % en France, contre 40 % en Europe et 41 % en Allemagne. «À 28 % de taux de marge,...

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