Gates remet en cause le retrait américain d'Irak

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Si Bagdad en émettait le souhait, les «boys» pourraient rester au-delà de 2011.

Cent cinquante personnes installées dans un bureau de liaison. C'est tout ce qu'il restera, après 2011, de la force militaire américaine en Irak (170.000 à son apogée, 50.000 aujourd'hui), selon l'accord signé avec Bagdad par l'ancien président George W. Bush, accord que son successeur Barack Obama s'est engagé à respecter à la lettre. À moins que...

À moins que les Irakiens ne demandent aux Américains de rester, a déclaré mercredi le secrétaire à la Défense, Robert Gates, devant le Congrès. Ce n'est pas la première fois que le Pentagone explique qu'il pourrait revenir sur ses engagements de quitter définitivement l'Irak si Bagdad lui en fait la demande. Mais, dans le contexte géopolitique mouvant des révoltes qui traversent le Moyen-Orient, ces déclarations font dresser l'oreille des experts. Gates ne s'est en effet pas contenté de dire qu'une extension de la présence militaire américaine au-delà de 2011 serait une bonne chose pour les Irakiens. Il a

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