Garde d'enfants : plus qu'un seul père retranché dans la cathédrale d'Orléans

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Garde d'enfants : plus qu'un seul père retranché dans la cathédrale d'Orléans
Garde d'enfants : plus qu'un seul père retranché dans la cathédrale d'Orléans

Trois des quatre pères retranchés depuis jeudi dans la cathédrale d'Orléans (Loiret) pour dénoncer des problèmes de garde d'enfants à la suite de séparations en sont redescendus vendredi vers 19 heures. Il n'en reste plus qu'un sur place, visiblement très déterminé.

Au total, neuf parents, dont une mère, avaient investi jeudi une terrasse du monument située au-dessus de la façade principale, au pied de la tour sud. Cinq étaient redescendus dans la soirée de jeudi. Les quatre pères restants ont passé la nuit sur place dans une tente et trois d'entre eux sont donc finalement redescendus vendredi après avoir reçu la visite de policiers qui ont su les convaincre.

Le groupe réclamait la coparentalité et que «le droit des enfants à leurs deux parents soit respecté par la justice» en cas de divorce.

Un de ces pères, habitant à Orléans, a expliqué qu'il a obtenu un rendez-vous avec le juge chargé de son dossier et avoir, de ce fait, bon espoir de revoir ses deux fils, qu'il n'a pas vus depuis deux ans. Un autre venu d'Angoulême (Charente) a affirmé que son action a été «bénéfique» pour son affaire. «On a entendu nos demandes, on espère que ça va aboutir», a-t-il déclaré, confiant, tout comme le troisième père venu de Belfort (Territoire de Belfort), qui réclame la garde de ses enfants et estime que son action «va faire avancer sa procédure.

Fatigués, tous trois sont partis, après leur descente de la cathédrale, avec la police pour être entendus, mais devaient selon eux être libérés ensuite sans aucune poursuite. Le quatrième est lui resté dans la cathédrale, et est «très déterminé» à rester au moins une journée de plus, selon un autre père.

Des associations de papas accusées de «récupération»

Des membres de l'association SOS Papa-Loiret et du collectif La Grue jaune, créé après l'action en février d'un père divorcé qui s'était retranché en haut d'une grue à Nantes...

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