Garde à vue : compromis au sein de la majorité

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Avant l'ouverture du débat, François Fillon avait cherché un accord sur l'audition libre.

C'en est fini de l'audition libre (hors de la présence d'un avocat) dans le cadre de la réforme de la garde à vue. Le gouvernement a tenu compte de la fronde des députés UMP libéraux menés par Claude Goasguen et Philippe Houillon contre cette disposition, également dénoncée par les députés du Nouveau Centre et de toute la gauche. «Le gouvernement abandonne la proposition d'audition libre», a annoncé mardi matin François Fillon devant les députés UMP réunis à huis clos.

Le premier ministre a insisté sur la nécessité de «trouver un compromis, un équilibre» sur cette réforme sans «déstabiliser nos forces de l'ordre». Fillon a invité les élus de la majorité, au départ très divisés sur ce texte, à « faire un effort pour ne pas laisser le débat arbitré par la gauche».

L'examen de la réforme de la garde à vue, entamée mardi après-midi en première lecture à l'Assemblée, s'annonce donc moins conflictuel que prévu.

En ouvrant les débats, le garde

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