Gameiro offre la qualif au FC Séville

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Gameiro offre la qualif au FC Séville
Gameiro offre la qualif au FC Séville

Dans un périlleux déplacement en Russie, les Sévillans ont tremblé tout le match mais sont parvenus à arracher le match nul, 2-2, s'assurant ainsi une place en demi-finale de l'Europa League. C'est désormais une certitude, le FC Séville n'a pas l'intention de rendre son trophée.


Zénith St. Petersbourg - FC Séville
(2-2)

Acculés en défense, martyrisés par les attaques répétées du Zenith, les Sévillans sont au bord de la rupture. Alors que les deux équipes sont à égalité parfaite sur les deux matchs, le Zénith menant 2-1, les Espagnols prient pour ce qui pourrait leur arriver de mieux : une prolongation. Sur les cages de Beto, les actions russes se succèdent, le coup fatal semble être inéluctable. Enfin, c'était sans compter sur Kevin Gameiro. Entré en jeu quelques minutes auparavant, le Français ne tremble pas au moment de croiser sa frappe du droit. Le FC Séville peut exulter, le Zénith n'a plus qu'à pleurer. Le foot est un putain de beau sport.
Une histoire de penalty
On le sait, les déplacements en Russie ne sont jamais une partie de plaisir. Surtout qu'avec leur tout petit but d'avance, les Sévillans sont au courant, ils n'ont pas une énorme marge de manœuvre. Du coup, pas question de gérer cette courte avance. La qualification, il faut aller la chercher en jouant, tout simplement. Et les choses commencent plutôt bien pour les hommes d'Unai Emery, lorsqu'après cinq minutes de jeu, Coke s'effondre dans la surface à la suite d'un tacle de Luis Neto. Au ralenti, le contact semble vraiment limite, toujours est-il que l'arbitre, lui, a déjà désigné le point de penalty. Faute ou pas, Carlos Bacca s'en tape et envoie une mine dans la lucarne de Lodygin. 1-0, Séville se donne une avance confortable. Loin de baisser les bras, les Russes repartent au combat et Danny est tout proche de remettre les deux équipes à égalité, mais c'était sans compter sur la belle parade de Beto (18e). Forts de leurs deux buts d'avance, les Sévillans se mettent à attendre les joueurs du Zénith avant de procéder en contre. Une technique plutôt payante, puisqu'à la pause, ce sont bien eux qui ont un pied en demi-finale.
Le scénario fou
Après quinze minutes à se motiver entre eux, les Russes reviennent sur la pelouse avec la ferme intention de faire l'exploit. Les Sévillans, eux, ont déjà la tête à la qualification à l'image de Beto…








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