Gallas raconte que Nasri a voulu l'intimider en 2009 devant un hôtel parisien

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Gallas raconte que Nasri a voulu l'intimider en 2009 devant un hôtel parisien
Gallas raconte que Nasri a voulu l'intimider en 2009 devant un hôtel parisien

William Gallas et Samir Nasri ne s’apprécient pas. Et c’est un doux euphémisme. Les deux hommes se vouent une haine mutuelle depuis plusieurs années. Coéquipiers en équipe de France et en club, à Arsenal (Angleterre), à la fin des années 2010, ils ont connu plusieurs échanges houleux, dont certains ont filtré hors des vestiaires. L'un d'eux les avait notamment vu se disputer violemment dans le bus de l'équipe de France en 2008.

 

Mais en 2009, l’histoire a bien failli dégénérer, selon l'ancien défenseur des Bleus. Dans l’émission «Le Vestiaire» de SFR Sport mercredi, l’ancien joueur est revenu sur un événement qui s’est déroulé en mars 2009 à Paris, à la veille d’un rassemblement de la sélection pour affronter la Lituanie. Selon William Gallas, le milieu de terrain, évoluant aujourd'hui à Séville, a tenté de l’intimider.

 

«Des tasers dans un sac»

 

«J’étais à l’hôtel Costes avec mes cousins pour un repas, a-t-il décrit. Quand je suis sorti de l’hôtel, un groupe de personnes est venu à ma rencontre pour discuter avec moi. J’ai reconnu quelqu’un qui était souvent avec Samir au centre d’entraînement d’Arsenal. Quelques jours plus tôt, on avait eu une altercation (avec Nasri, ndlr). Cette personne voulait qu’on aille voir Samir, qui était dans une voiture plus loin. Je m’apprêtais à le suivre quand un de mes cousins, qui est policier, m’a dit de ne pas y aller.» William Gallas se ravise donc, et raconte avoir vu «quelqu’un accroupi avec un sac».

 

 

#Gallas répond à #Nasri : "Heureusement que j'étais entouré, parce que je ne sais pas ce qu'il se serait passé" #LeVestiaire @lequipedusoir pic.twitter.com/QbnLI92FSY

— SFR Sport (@SFR_Sport) 15 novembre 2016

 

 

 

Dans celui-ci, le défenseur des Bleus explique qu'il croit t voir des tasers – des pistolets à impulsion électrique. «Heureusement que j’étais avec du ...

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  • M4314275 il y a 10 mois

    J'en tremble pour William Gallas. Pauvre chérubin.