Gains au jeux : quelle imposition ?

le
0

Loto, course de chevaux, poker ou loteries : il existe de nombreux jeux, auxquels les Français s'adonnent avec plaisir. Si les jeux de hasard sont défiscalisés, l'impôt peut survenir ensuite.

Jeux de hasard

Les bénéfices issus du Loto, des loteries ou des courses de chevaux ne sont pas soumis à l'impôt sur le revenu, qu'ils soient le fait d'une participation exceptionnelle ou quotidienne aux jeux. En cas de gain, le joueur perçoit l'intégralité de la somme promise initialement par l'organisme de jeux.

De même, l'organisation de jeux de hasard dans les casinos, le produit de l'exploitation des paris hippiques et du loto sont exonérés de la TVA.

Exception du poker

Une exception existe cependant dans certains cas, pour les gains issus de la pratique du poker. Elle provient de la jurisprudence « Émile Petit », qui a amené l'administration fiscale à imposer les gains lorsqu'ils sont importants et réguliers, lorsque le joueur ne possède aucune autre activité professionnelle et tire ses revenus de sa seule activité au poker.

Avec la mention de son nom sur des sites spécialisés de poker, ces éléments témoignent d'une pratique dépassant le cadre du jeu. De plus, le poker ne repose pas sur le seul hasard, mais sur une maîtrise du jeu et de sa stratégie.

L'imposition ultérieure

Dans le cas des jeux aux bénéfices défiscalisés, l'impôt peut survenir lors du placement des gains par le joueur. Ainsi, une somme placée sur une assurance-vie ou en bourse sera imposable, à terme. Un gain très important, investi dans l'immobilier, peut en outre entraîner le paiement de l'impôt sur la fortune.

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant