Gaël Monfils, les dessous d'une métamorphose

le
0
Gaël Monfils, les dessous d'une métamorphose
Gaël Monfils, les dessous d'une métamorphose

Si, si, Gaël Monfils a changé, alors qu'on n'y croyait plus. A 30 ans, le 12e mondial a enfin mis tout son puzzle en place grâce à une troupe de choc. Mais comment ont-ils fait ? C'est la question qu'on se pose sur les membres de l'équipe de Gaël Monfils, alors que le Français, qui affrontera demain Novak Djokovic en demi-finale, joue non seulement son meilleur tennis mais montre surtout un investissement total depuis le début de la saison. Il ne faut pas chercher loin, outre l'envie et le talent du Français, pour trouver la clé : son coach depuis presque un an, Mikael Tillström, 44 ans.

 

« Il y a une très bonne alchimie entre nous deux, explique le Suédois. Je pars du principe que mon joueur veut se retrouver sur le devant de la scène, alors c'est mon job de l'aider à trouver l'équilibre pour l'amener à la meilleure performance d'une manière positive. Il faut de la communication, il faut passer du temps ensemble, avoir du plaisir sur les jours off et pendant les matchs. »

 

L'ancien joueur, 39e mondial à son apogée, a imposé une éthique de travail et d'état d'esprit qui pousse Monfils à vouloir tout gagner. « Je savais qu'il pouvait gagner les grands titres, mais je suis très heureux de le voir aujourd'hui si régulier. Je lui ai dit qu'il le devait car faire juste un coup dans un tournoi ici et là n'allait l'amener nulle part. Et que s'il voulait aller loin en Grand Chelem, il devait s'économiser dans les premiers tours car dans le passé il a perdu beaucoup d'heures et s'est trouvé trop court face aux meilleurs. »

 

Monfils, peu bavard sur le sujet, reconnaît néanmoins que le Suédois a changé son approche mentale : « Je sais mieux ce que j'ai à faire. J'essaie d'arriver assez fort dans mes choix tactiques [...], assure le Français, dont la dernière demi-finale en Grand Chelem remontait à Roland-Garros en 2008. Mikael m'a vraiment aidé à trouver ma voie. » La rigueur suédoise, main de ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant