Gabbiadini : si ce n'est pas lui, c'est donc sa soeur.

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Gabbiadini : si ce n'est pas lui, c'est donc sa soeur.
Gabbiadini : si ce n'est pas lui, c'est donc sa soeur.

On connaît Manolo Gabbiadini, attaquant de la Sampdoria promis à un bel avenir. Cependant, le meilleur de la famille, ce n'est pas lui, mais Melania, sa grande sœur, attaquante prolifique de la Nazionale féminine. Portrait familial de deux mordus de ballon rond.
Entre Bergame et Brescia, il y a Bolgare. Une petite commune de 5000 âmes comme la Lombardie en fait beaucoup, coincée entre l'autoroute et une rivière baptisée Cherio, presque comme les céréales. C'est là, au pied de la torre guelfa, vestige qui témoigne de la lutte passée entre guelfes et gibelins dans cette zone de l'Italie au XIIIème siècle, que la petite Melania joue avec ses copains. C'est l'année 1992, le Danemark vient de rouler sur l'Europe du football et la fille de Giuseppe et de Gabriella se la joue Flemming Polvsen du bitume. A une époque où le football féminin est peu développé, encore moins à 15 kilomètres à l'est de Bergame, la gamine est obligée de partager le ballon avec les garçons. Des lascars qu'elle écrase, non sans plaisir, avant de rentrer à la maison en fin de journée pour retrouver un autre petit mec, son jeune frère, à peine âgé d'un an, et répondant au doux nom de Manolo. A table, la petite famille ne se doute pas que deux décennies plus tard, deux bolgaresi seraient connus de toute l'Italie. Certainement parce qu'il s'agit là d'une famille comme la Botte en connait tant : une famille qui aime le football. Au fond, la seule chose qui les différencie des autres, c'est un nom : eux, ce sont les Gabbiadini.
« Je veux être comme ma soeur »
Comme tous les petits frères qui se respectent, le jeune Manolo profite des petits trucs qui lui sert de jambes pour suivre sa drôle de frangine un peu partout, et donc sur les terrains de football. Jusqu'à ses dix-sept ans, Melania reste dans son bourg natal, faisant naître chez Manolo, le désir de devenir footballeur. « Je me rappelle qu'une fois, je suis allé la voir jouer. Elle a frappé sur la transversale et le ballon a explosé. Je me suis dit que ma soeur était trop forte et que je voulais faire comme elle » confiait le frangin dans Sportweek. L'avantage, c'est que pour faire comme sa soeur, Manolo est bien parti : il a exactement la même frimousse et les mêmes prédisposition pour le sport. « Nous sommes une famille de sportifs. Tout le monde joue au foot » racontait d'ailleurs Melania, sur le site internet de la fédération italienne de football. Que tout le monde joue au ballon est une chose, que tout le monde y réussisse en est une autre. Et si on a déjà vu deux frères au plus haut niveau international, voir un frère et une soeur percer est plus rare. Evidemment, pour ce faire, c'est à Bergame que cela...

Entre Bergame et Brescia, il y a Bolgare. Une petite commune de 5000 âmes comme la Lombardie en fait beaucoup, coincée entre l'autoroute et une rivière baptisée Cherio, presque comme les céréales. C'est là, au pied de la torre guelfa, vestige qui témoigne de la lutte passée entre guelfes et gibelins dans cette zone de l'Italie au XIIIème siècle, que la petite Melania joue avec ses copains. C'est l'année 1992, le Danemark vient de rouler sur l'Europe du football et la fille de Giuseppe et de Gabriella se la joue Flemming Polvsen du bitume. A une époque où le football féminin est peu développé, encore moins à 15 kilomètres à l'est de Bergame, la gamine est obligée de partager le ballon avec les garçons. Des lascars qu'elle écrase, non sans plaisir, avant de rentrer à la maison en fin de journée pour retrouver un autre petit mec, son jeune frère, à peine âgé d'un an, et répondant au doux nom de Manolo. A table, la petite famille ne se doute pas que deux décennies plus tard, deux bolgaresi seraient connus de toute l'Italie. Certainement parce qu'il s'agit là d'une famille comme la Botte en connait tant : une famille qui aime le football. Au fond, la seule chose qui les différencie des autres, c'est un nom : eux, ce sont les Gabbiadini.
« Je veux être comme ma soeur »
Comme tous les petits frères qui se respectent, le jeune Manolo profite des petits trucs qui lui sert de jambes pour suivre sa drôle de frangine un peu partout, et donc sur les terrains de football. Jusqu'à ses dix-sept ans, Melania reste dans son bourg natal, faisant naître chez Manolo, le désir de devenir footballeur. « Je me rappelle qu'une fois, je suis allé la voir jouer. Elle a frappé sur la transversale et le ballon a explosé. Je me suis dit que ma soeur était trop forte et que je voulais faire comme elle » confiait le frangin dans Sportweek. L'avantage, c'est que pour faire comme sa soeur, Manolo est bien parti : il a exactement la même frimousse et les mêmes prédisposition pour le sport. « Nous sommes une famille de sportifs. Tout le monde joue au foot » racontait d'ailleurs Melania, sur le site internet de la fédération italienne de football. Que tout le monde joue au ballon est une chose, que tout le monde y réussisse en est une autre. Et si on a déjà vu deux frères au plus haut niveau international, voir un frère et une soeur percer est plus rare. Evidemment, pour ce faire, c'est à Bergame que cela...

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