G20 : 24 heures d'intenses négociations

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Les concessions accordées par Christine Lagarde sur le choix des indicateurs des déséquilibres mondiaux ont permis de rallier la Chine à un accord.

La France a réussi son examen de passage. «Très franchement, nous sommes satisfaits; on n'est pas loin d'avoir obtenu plus que ce qu'on espérait», lâchait dimanche un collaborateur de Christine Lagarde, visiblement soulagé. Il faut dire que la réunion de ce week-end à Paris était un test pour la présidence française.

«Peu d'entre vous y croyait!», lançait samedi soir un négociateur français aux journalistes, les yeux rivés sur le communiqué final obtenu au prix d'un travail colossal. Les déclarations fermes de la Chine avant le début du sommet laissaient en effet peu d'espoir à une entente sur les indicateurs. Christine Lagarde, elle-même, avait préparé les esprits à cette hypothèse: ce ne serait «pas un drame», avait-elle dit. «Vous n'avez pas le droit d'échouer; ce serait la mort du G20!», avait en revanche asséné Nicolas Sarkozy, en accueillant les ministres et banquiers centraux à l'Élysée.

«Pas fermé l'½il» de la nuit

L'objectif éta

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