Fusion Racing 92 - Stade Français : «C'est la mort de deux clubs»

le , mis à jour à 10:03
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Fusion Racing 92 - Stade Français : «C'est la mort de deux clubs»
Fusion Racing 92 - Stade Français : «C'est la mort de deux clubs»

C'est l'un des plus fidèles joueurs du Stade Français où il a remporté cinq titres jusqu'à la fin de sa carrière, en juin 2015. Aujourd'hui conseiller sports d'Anne Hidalgo à la mairie de Paris, Pierre Rabadan, 36 ans, porte un regard avisé sur la situation de son ancien club.

 

Comment avez-vous vécu le fait de n'être informé que lundi matin de la fusion ?

Pierre Rabadan. Etre mis devant le fait accompli ne nous a pas fait plaisir. Je l'ai fait savoir à Thomas Savare. Au vu de l'histoire du club et de la Ville de Paris, ce n'est pas très correct qu'on ne soit pas mis à la même enseigne que le département des Hauts-de-Seine (où est installé le siège du Racing) qui a été prévenu la semaine dernière.

 

Comptez-vous empêcher cette fusion ?

Nous n'en avons pas directement la possibilité. On peut juste dire qu'on n'est pas d'accord. On dit surtout qu'on veut préserver l'intérêt du rugby à Paris et l'avenir d'un stade (Jean-Bouin) construit pour le Stade Français. Il y a beaucoup d'enjeux pour la Ville. C'est pour ça qu'on va rencontrer Thomas Savare à la fin de la semaine pour voir ce qu'il en est vraiment du projet et dans quelle mesure cette fusion peut se faire ou non. Il y a beaucoup de questions en suspens.

 

Savoir que le stade Jean-Bouin sera utilisé vous rassure-t-il ?

Si la fusion est effective, on a besoin de savoir dans quelle mesure il le sera. Et si elle n'a pas lieu, que restera-t-il du Stade Français ? Les propriétaires actuels seront-ils toujours les propriétaires ?

 

>>> A LIRE. Quel avenir pour le stade Jean-Bouin ? 

 

On imagine que la solidarité des joueurs parisiens vous touche...

L'émotion est présente, évidemment. Parce que, si la fusion se fait, c'est la mort de deux clubs, la fin de deux histoires. Avec toutes les oppositions et les choses fortes qu'on a connues. Ce qui m'interpelle, c'est que je vois des réactions très vives côté parisien et ...

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