Fumer moins ne réduit pas la mortalité

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La réduction du nombre de cigarettes fumées ne devrait être qu'une étape vers le sevrage, selon les médecins.

Pour nombre de fumeurs, se priver de quelques cigarettes quotidiennes dans l'espoir de réduire son risque de cancer ou de crise cardiaque s'apparente à une mesure de bon sens. Or une étude écossaise, publiée dans la revueAmerican Journal of Epidemiology, vient détromper tous ceux qui croient se protéger en adoptant cette stratégie. Ayant suivi plus de 5000 personnes sur une période de quarante ans, les chercheurs observent en effet que la réduction du nombre de cigarettes fumées n'a pas d'impact significatif sur la mortalité. A contrario, une baisse des décès est mise en évidence de manière très nette en cas d'arrêt complet du tabac.

«Sur le plan cardiovasculaire, les mécanismes qui conduisent à l'infarctus obéissent à un mode on-off, analyse le Pr Daniel Thomas, cardiologue à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. Autrement dit, c'est le f...

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  • heimdal le lundi 15 juil 2013 à 19:47

    Et est-ce que fumer plus l'augmente ?