Fuites au bac : le ministère dément

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Chaque année apporte son lot de fuites et de bugs.
Chaque année apporte son lot de fuites et de bugs.

Lundi matin, dès 8 h 30, les sujets de philosophie circulaient sur Twitter. Une fuite gênante quand on sait que, grève SNCF oblige, les candidats étaient autorisés à avoir du retard ! Mais, selon Benoît Hamon, le phénomène, marginal, a été "maîtrisé" : "Je veux rassurer tout le monde, il n'y a pas eu de fuites", a expliqué le ministre dans une brève déclaration à la presse. "Il a pu y avoir (...) la divulgation, après 8 heures, sur un ou deux comptes Twitter des sujets, mais nous sommes là dans une situation qui a été parfaitement maîtrisée et qui, au pire, aurait pu concerner une cinquantaine de retardataires", a précisé le ministre.

Benoît Hamon a également démenti toute fuite des sujets de la série ES dès le dimanche soir. "Je veux rassurer les candidats qui ont passé l'épreuve et qui seraient inquiets de cela", a-t-il assuré. Pourtant, selon Le Monde, des fuites auraient eu lieu sur Twitter dès dimanche soir. Une information elle-même tweetée par la journaliste en charge de la rubrique "éducation" dans le quotidien du soir.

Plainte

Pas de fuite donc, mais une plainte qui serait déposée, selon une source proche du dossier citée par Europe 1 dès lundi après midi. "La divulgation de sujets pendant la première heure est passible de trois ans d'emprisonnement, 9 000 euros d'amende, et si c'est par un candidat ou par un personnel de l'Éducation nationale, il est passible également de sanctions disciplinaires", a...

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  • LeRaleur le lundi 16 juin 2014 à 14:53

    P.... de M.... de CGT. Les élèves ont le soucis de leur examen, et en plus on leur donne le soucis pour y aller.