Front de gauche : la place Stalingrad fait grise mine

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REPORTAGE - Plusieurs centaines de sympathisants étaient rassemblés pour le dernier meeting en plein air de Jean-Luc Mélechon.

«On n'est pas déçus, mais cela ne nous amuse pas.» Dimanche soir, au meeting de Jean Luc Mélenchon, place de la Bataille-de-Stalingrad, à Paris, même ses plus proches conseillers avaient du mal à cacher leur désappointement, face au résultat mitigé de leur champion, donné à 11 % seulement. Loin des 15 % espérés dans l'après-midi. «Deux fois moins que Le Pen, ce n'est quand même pas une bonne nouvelle», se désolait une vieille militante communiste, tandis qu'une autre pleurait en découvrant la candidate du Front national à 20 %. Autour d'elle, on entendait les mots de «tristesse» ou d'«inquiétude». «Je suis atterrée. Cela me terrorise», murmurait Christiane.

Yann et France, 23 et 24 ans, avaient aussi le visage sombre. «On est très tristes pour la France. (...) La plupart des gens en France ne sont pas fondamentalement racistes. Seul peut-être un noyau dur.»

Dans la foule de plusieurs centaines de sympathisants, face à la scène, au milieu des dr...

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