Frondeurs socialistes : et maintenant ?

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Le socialiste frondeur Jérôme Guedj dénonce des politiques économiques qui ne marchent pas.
Le socialiste frondeur Jérôme Guedj dénonce des politiques économiques qui ne marchent pas.

Trente et un députés socialistes ont choisi de s'abstenir, mardi 16 septembre, lors du vote de confiance au gouvernement de Manuel Valls. Un choix symbolique, plus que réellement politique, puisque le Premier ministre a tiré son épingle du jeu, même avec une majorité relative. Ainsi, ce groupe des frondeurs a-t-il encore du poids sur la scène politique ? Manuel Valls a-t-il réussi à les "recadrer" ? Les frondeurs sont-ils rentrés dans le rang ? Pas vraiment, à en croire le frondeur Jérôme Guedj, député suppléant de l'Essonne du temps où François Lamy était ministre délégué à la Ville, et président du conseil général du même département depuis mars 2011.

Selon le socialiste, rien n'est aujourd'hui réglé. "Même si la confiance a été votée, Manuel Valls doit appliquer des politiques économiques qui ne marchent pas", affirme Jérôme Guedj. Quid du CICE (Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi) mis en place par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault depuis deux ans ? Une récente étude de l'Insee vient en partie contredire les propos du socialiste. Selon l'institut, plus d'un tiers des entreprises de l'industrie et des services estiment que le CICE leur permettra d'embaucher. Même s'il faut quand même ajouter un bémol à ce nouveau rapport : les entreprises du commerce, des transports et de la construction n'ont donc pas été sondées par l'institut... Une raison de croire à la pérennité de la lutte des frondeurs ?...

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