Fronde anti-Merkel : une «lamentable polémique», selon Borloo

le
1
Fronde anti-Merkel : une «lamentable polémique», selon Borloo
Fronde anti-Merkel : une «lamentable polémique», selon Borloo

Après la charge de François Fillon et Jean-François Copé, c'est au tour de Jean-Louis Borloo de dénoncer la fronde anti-Merek de certains socialistes. Dans une lettre adressée à la chancelière allemande et au président français, le président de l'UDI déplore la «lamentable polémique actuelle» qui risque de dégrader encore les relations entre les deux pays européens. Même si Angela Merkel a elle-même tenté d'éteindre l'incendie. Le centriste demande notamment à François Hollande de «parler aux Français et par là même aux Allemands».

«Le projet de résolution du PS ainsi que des déclarations de certains membres de votre gouvernement et de votre majorité sont consternants et d'une extrême gravité», accuse le responsable UDI, faisant référence à un projet de texte, indépendant de l'action du gouvernement, qui qualifie la dirigeante allemande de «chancelière de l'austérité» et appelle à la «bataille de la réorientation».

Borloo présente ses excuses à Merkel

«Les difficultés auxquelles la France doit faire face [...] ne dépendent que de nous, ni de l'Europe, ni de l'Allemagne», ajoute Jean-Louis Borloo. «Cette cacophonie, qui prend une ampleur insensée, n'est pas nouvelle. Cette ambiguïté européenne, qui a marqué le début de votre quinquennat, se poursuit et s'accroît de manière dramatique», écrit-il encore à François Hollande, en dénonçant «le climat germanophobe que, par votre silence, vous contribuez à entretenir et à amplifier».

Le président de l'UDI demande en outre «une plate-forme économique franco-allemande» qui «doit être recherchée d'ici le sommet du mois de juin». Dans sa lettre à la chancelière, Borloo lui présente «les excuses» de son parti pour «la cacophonie actuelle de la gauche»: «Les déclarations du candidat François Hollande prétendant renégocier le Traité sur la stabilité [...] avaient suscité à l'époque une grande incompréhension...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • janaliz le mardi 30 avr 2013 à 00:14

    Lamentable, le mot n'est pas trop fort.