Frangins-frangines, que d'embrouilles !

le , mis à jour à 09:11
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Frangins-frangines, que d'embrouilles !
Frangins-frangines, que d'embrouilles !

Ils s'empaillent pour un héritage, un mariage ou du ménage. Ils s'écharpent lorsqu'il est question des dates de vacances dans la maison de campagne, de l'éducation du filleul ou des frais de maison de retraite de papa et maman. Même à l'âge adulte, les frères et sœurs adorent se chamailler. Plus de 8 Français sur 10 (81 %) avouent s'être déjà disputés au moins une fois avec leur(s) frangin(s) et frangine(s), si l'on en croit un sondage que nous dévoilons. Il a été réalisé à l'occasion de la sortie cette semaine du livre « Et ta sœur ? ! Elle me saoule... mais je l'aime ! »*

 

Moins d'une personne sur cinq (19 %) assure ne jamais s'être querellée avec un membre de sa fratrie. A l'autre extrême, 15 % des sondés qualifient leurs relations avec le frérot et la sœurette de « mauvaises », voire « très mauvaises ».

 

A l'heure des retrouvailles, de la bûche de Noël ou du gâteau d'anniversaire, le climat, parfois, s'avère pesant, voire détestable. « Mais le sujet reste complètement tabou. On ne peut pas accepter le désamour, on n'ose pas dire que son frère est un gros naze. C'est un peu honteux. Comme les parents, on est obligé de l'aimer parce qu'on partage le même sang », décrypte la comédienne Silvia Kahn, coauteur du drôle d'ouvrage qui permet de dédramatiser, « Et ta sœur ? ! ». Elle connaît parfaitement son sujet. Peu avant la rédaction de ce manuel de survie et guide pratique, elle s'est fritée « très fortement » avec l'une de ses deux frangines !

 

Mais pourquoi donc se crêper le chignon quand on est grand et enfin sage ? Il faut, comme souvent, remonter à l'enfance pour comprendre. « On se dit que, gamins, les parents nous aimaient à égalité. Mais à l'âge adulte, on réalise qu'ils ont un ou une préférée, qu'ils défendent toujours le plus grand... », avance Silvia Kahn. La philosophe et psychothérapeute Nicole Prieur voit là l'un des effets de ce qu'elle ...

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