François Hollande reçoit le Premier ministre japonais Shinzo Abe

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VISITE EN FRANCE DU PREMIER MINISTRE JAPONAIS
VISITE EN FRANCE DU PREMIER MINISTRE JAPONAIS

PARIS (Reuters) - Répétition avec ajout de photo et correction de coquilles.François Hollande et Shinzo Abe ont salué lundi la contribution de la coopération franco-japonaise à la relance de leurs économies respectives, pour lesquelles ils ont chacun lancé un ambitieux programme pour susciter le retour de la croissance.

Lors d'une rencontre à Paris, qui faisait suite à la visite du président français à Tokyo en juin dernier, le chef de l'Etat et le Premier ministre japonais ont estimé qu'ils avaient mis en place un "partenariat d'exception".

Avec 15 milliards d'euros en 2013, les échanges sont "dynamiques", a souligné François Hollande.

Troisième économie mondiale, le Japon est le premier investisseur asiatique en France.

Le président n'a pas évoqué "les Abenomics", audacieuse politique de relance de l'économie de son invité, qui a quant à lui fait allusion aux choix intérieurs de son hôte socialiste.

"François Hollande a lancé la flèche pour la redynamisation de l'économie française", a dit Shinzo Abe.

Le chef de l'Etat français a lancé en janvier le pacte de responsabilité, dispositif de relance de la croissance par une politique de l'offre comprenant 30 milliards d'euros de baisse de cotisations sociales pour les entreprises, en échange d'engagements pour l'emploi et le dialogue social.

L'emploi reste le problème numéro un en France, où le chômage dépasse les 10% de la population active, contre 4% seulement au Japon en 2013.

Lors de la visite de François Hollande à Tokyo, le monde avait les yeux tournés vers les "Abenomics", politique choisie par Shinzo Abe, revenu au pouvoir fin 2012, pour metttre fin à 15 années de déflation dans l'archipel.

Malgré ce dispositif, la croissance du Japon s'est limitée à 1,6% en 2013 à cause d'une fin d'année en demi-teinte et le déficit commercial y atteint des records.

La Bourse de Tokyo a baissé, les "Abenomics" ayant réveillé le spectre d'une "guerre des monnaies" liée à la baisse du yen, dans un pays où la dette dépasse les 240% du PIB.

François Hollande et Shinzo Abe ont signé plusieurs accords, dont l'un sur le développement du réacteur nucléaire de quatrième génération Astrid (Advanced Sodium Technological Reactor for Industrial Demonstration).

Porté par le Commissariat à l'énergie atomique et des énergies alternatives (CEA), ce projet français de réacteur nucléaire rapide refroidi au sodium est développé sur le site de Marcoule (Gard).

(Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse)

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  • mark92 le mardi 6 mai 2014 à 00:55

    Grollande parle aux Français: "Comment, ils se battent en Ukraine ?? Ben laissez moi manger mes sutchis avec le premier ministre chinois, après j'envoie Laurent et 2 000 soldats... Ou ça ?? mince, j'avais pensé en afrique"...

  • Julie.G le lundi 5 mai 2014 à 14:33

    Oh, mais c'est affreux, il ne sait pas. Capricieux...

  • Julie.G le lundi 5 mai 2014 à 14:30

    Ça va plus ou ça va encore? T'as encore 100 balles a mettre pour nos armées sur les cours ou tu veux plus?

  • lorant21 le lundi 5 mai 2014 à 14:09

    F.Hollande avait la "relance" par le déficit du Japon en ligne d'espérance.. et puis, flop à nouveau.. Monnaie faible, croissance faible, défiit record. Tiens, il pourrait s'en servir pour les 41 députés PS.. "Voyez, je me suis encore trompé et vous aussi."

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