François Hollande promet la fin des augmentations d'impôt

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«À partir de l'année prochaine, il n'y aura pas d'impôt supplémentaire sur qui que ce soit» a assuré jeudi soir le chef de l'État lors de son intervention télévisée.

Promis juré, cette fois, la frénésie fiscale, c'est bel et bien fini. Un peu plus d'un an après avoir annoncé une «pause fiscale» - non tenue cette année -, le chef de l'État a pris jeudi soir un engagement beaucoup plus précis, que les Français sauront lui rappeler si jamais il ne le respecte pas. «À partir de l'année prochaine, il n'y aura pas d'impôt supplémentaire sur qui que ce soit», a assuré le chef de l'État, «au-delà de ce qui a été annoncé». Il l'a même répété trois fois, pour que le message soit bien compris.

Il s'agissait sans doute pour le chef de l'État de réaffirmer que la suppression de la première tranche de l'impôt sur le revenu prévue l'an prochain, et qui bénéficiera à 9 millions de ménages modestes et moyens, ne sera pas compensée par des augmentations sur d'autres catégories. Notamment les plus aisés. «Il y a un moment où la classe moyenne supérieure ne peut plus accepter d'augmentation d'impôt», a affirmé le président, confirmant que 20 % des Français, les plus aisés, avaient supporté 75 % des mesures de hausses d'impôts de 2013 et de 2014, soit près de 6 milliards d'euros. Bref, le président semble avoir pris conscience que le «haut-le-c½ur fiscal» pointé récemment par Manuel Valls, concerne tout le monde.

Pas sûr toutefois que cette promesse aille au-delà de l'impôt sur le revenu. Interrogé sur le projet, apparu ces derniers jours, de créer une surtaxe d'habitation sur les résidences secondaires peu occupées dans les zones tendues, François Hollande n'a d'ailleurs pas critiqué cette initiative, supposée libérer des logements, notamment à Paris. Sans compter que le premier ministre a annoncé aujourd'hui que la possibilité donnée aux départements de relever leurs droits de mutation à titre onéreux (ou «frais de notaires») de 3,8 % à 4,5 %, censée être limitée à deux ans, serait désormais sanctuarisée.

Le chef de l'État n'a pas non plus pu prouver que les hausses massives d'impôts depuis son arrivée au pouvoir avaient réellement servi à quelque chose, se contentant d'expliquer que le déficit public était passé de 5,2 % du PIB en 2012 à 4,4 % cette année, bien loin toutefois de la prévision initiale.

Côté compétitivité, le locataire de l'Élysée a sans surprise défendu le socle de sa politique économique: le pacte de responsabilité, qui prévoit 41 milliards d'euros de baisse de fiscalité et de charges pour les entreprises d'ici à 2017. Mais, chose nouvelle, il a promis que le crédit d'impôt compétitivité (CICE), qui en est un élément clé, après avoir atteint son plein régime, sera transformé «en baisse de cotisations sociales pérennes», à partir de 2017. Jusqu'à présent, c'était une simple hypothèse. La date est lointaine, mais cette annonce devrait satisfaire les chefs d'entreprise, qui, pour la plupart, auraient préféré cette solution dès le départ.

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  • M362321 le vendredi 21 nov 2014 à 10:12

    Pinocchio...

  • M3366730 le vendredi 7 nov 2014 à 21:49

    C'est vrai ! L’État dépense chaque année plus de 4 milliards d’euros pour combler les caisses des régimes spéciaux de la SNCF et de la RATP http://www.contribuables.org/%C2%AB+Les+contribuables+continuent+%C3%A0+payer+les+privil%C3%A8ges+des+retrait%C3%A9s+de+la+SNCF+et+de+la+RATP+%C2%BB+%28IREF%29 + ce qu'ils siphonnent dans les caisses ARCCO/AGIRC + CNAV....

  • g.dupuy le vendredi 7 nov 2014 à 14:53

    Mais qu il se taise

  • M782215 le vendredi 7 nov 2014 à 14:03

    Enfin, c'est connu, les promesses n'engagent que ceux qui y croient....

  • M782215 le vendredi 7 nov 2014 à 14:02

    Hollande promet la fin des augmentations d'impot.......pour la semaine. Elles reprennent dès lundi prochain...

  • pier1309 le vendredi 7 nov 2014 à 13:42

    Madame, Monsieur, vous êtes toutes et tous atteints d'une incapacité d'écoute attentive : il a dit : "A partir de 2015, pas d’impôt supplémentaire, pour qui que ce soit" alors où est le problème ????????????????? Et malheureusement les médias sont sur ce point aussi forts que les politiques et ils sont surtout complices !

  • c.debarg le vendredi 7 nov 2014 à 12:57

    s'il n'était pas menteur , il ne serait pas la

  • lolin le vendredi 7 nov 2014 à 10:34

    aux urnes? pour mettre lequel?

  • M8252219 le vendredi 7 nov 2014 à 10:11

    Il n'a pas parlé de réformes structurelles: réduction drastique des dépenses de l'état,TVA sociale, tous les français en profitent, tous doivent payer.Pour le moment il n'y a que les salariés et les entreprises qui sont ponctionnées, les allocataires des multiples indemnités sociales ne participent pas et en sont les principaux bénéficiaires.C'EST DU RACKET.Suppression de tous les régimes spéciaux.TOUS LES FRANÇAIS SONT PARAIT-IL ÉGAUX.

  • M912955 le vendredi 7 nov 2014 à 09:59

    Sur le travail il va peut être se calmer (trop d’impôt tue l’impôt.. courbe de Laffer) mais sur les biens qui ne peuvent pas être déplacés (proprio..etc) ça va continuer !