François Hollande a enfin un nouvel ennemi !

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Après le Brexit, François Hollande se pose en sauveur de la cohésion européenne.
Après le Brexit, François Hollande se pose en sauveur de la cohésion européenne.

François Hollande n'est jamais meilleur, pense-t-il, que lorsqu'il emprunte aux années 1980 la posture du rempart contre un mal proche et rampant. Preuve en est son entretien dans Les Échos

, dont le ton est, par moments, à la bagarre. En 2012, il avait fait de Nicolas Sarkozy le responsable des malheurs du monde, ainsi que le pensait d'ailleurs une bonne partie de la gauche, et même au-delà. Il a ? sciemment ? ? sous-estimé l'impact de la crise de 2008, faisant croire que l'Élysée, et elle seule, était à l'origine du chômage, de la fragilité du système bancaire, des fermetures d'entreprises, de la perte du AAA?

Un aveu s'est pourtant glissé dans l'interview du président aux Échos : le couple franco-allemand, déclare-t-il, « a fait ses preuves ces dernières années sur le règlement de la crise bancaire, sur la Grèce, sur l'Ukraine et même sur les réfugiés ». Dans la même phrase, Hollande reconnaît, tout en louant son action, la gravité et le règlement de la crise bancaire de 2008 et, par conséquent, le rôle de celui qui représentait la France dans le couple franco-allemand, c'est-à-dire Nicolas Sarkozy. Chose qu'il n'avait pas relevée en 2012.

Un instinct de survie phénoménal

De même, à l'époque, il ne lui avait pas échappé que la personnalité et les moeurs du président d'alors hérissaient bien des Français, y compris de droite, d'où l'anaphore...

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