François Hollande a encouragé les patrons français et turcs aux investissements

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François Hollande a encouragé les patrons français et turcs aux investissements
François Hollande a encouragé les patrons français et turcs aux investissements

Objectif : 20 milliards d'échange bilatéraux. François Hollande voit grand pour les échanges franco-turcs. Lors de sa visite officielle en Turquie, le président s'est exprimé devant un parterre d'hommes d'affaires turcs de la Tüsiad (association des entrepreneurs turcs) et de quelque 40 patrons français, dans un grand hôtel d'Istanbul. «En 2013, plus de 15 milliards de contrats ont été conclus (...) et c'était avant même ma visite, alors imaginez ce que ce sera après», a plaisanté le chef d'Etat, visiblement très détendu.

Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif, également du voyage, a renchérit, optimiste : «En cinq ans, on peut arriver (à cet objectif de 20 milliards d'euros) par des investissements croisés, des échanges plus nombreux, des coopérations concrètes dans tous les domaines.» Et de profiter de l'occasion pour tacler l'ancien président Nicolas Sarkozy, qui en s'opposant ouvertement à une entrée de la Turquie dans l'Union Européenne s'était attiré les foudres de l'opinion publique. Pour Arnaud Montebourg, l'attitude du président de droite avait entraîné une «période de glaciation» dans la relation franco-turque. Les parts de marché françaises en Turquie avaient effectivement chuté à 3% en 2012, contre 6% en 2002.

Les énergies, secteur porteur pour les Français

60 milliards de dollars d'importations. C'est l'une des grosses faiblesse de la Turquie : le pays importe massivement des énergies, alors que, paradoxalement, les habitants en consomment de plus en plus. «Nous importons essentiellement d'Iran, Irak et de Russie», détaille l'économiste Eser Karakas.

Une dépendance que la Turquie a souhaité estomper grâce à un programme nucléaire. Il y a trois ans, le pays a lancé la construction de trois centrales. Une opportunité pour Areva qui a déjà remporté un contrat, il y a neuf mois, pour la construction de quatre réacteurs de 1 100 mégawatts (MW), associé au ...

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  • jp.magne le mercredi 29 jan 2014 à 14:24

    Triste, triste ; Vous voulez vraiment que la Turquie entre dans l'UE ?Bien évidemment les socialistes n'en veulent pas non plus (ils ont promis un référendum ???)Mais,un bon p'tit coup médiatique, vaux mieux que 2 tu l'auras ;)