François Chevallier de Banque Leonardo : parce qu'elle touche le fond, la France devrait rebondir

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CHEVALLIER-FRANCOIS
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(lerevenu.com) -

Adepte à droite comme à gauche de la politique de demande, où la feuille de paye n'est pas l'ennemi de l'emploi et la consommation le moteur principal de la croissance, la France découvre qu'elle ne peut plus avancer sans des entreprises rentables et compétitives. Ce n'est ni un problème de confiance, ni d'ajustement budgétaire à contre-courant de nos voisins pour cause de calendrier présidentiel, car la croissance se joue aujourd'hui à l'export et c'est là que la France est lâchée.

Il faut espérer que nous suivrons le même chemin que l'Allemagne, homme malade de l'Europe dans la première moitié des années 2000 avant d'afficher maintenant le plus faible taux de chômage de la zone euro. Aux nostalgiques de la politique de la demande et aux adeptes de l'inflation et de la dévaluation - il en reste- nous leur conseillons le lumineux éditorial d'Eric Le Boucher dans les Echos du 7 février sur « La mort de l'autre politique ».

Le « pacte de responsabilité » et son corollaire sur les dépenses publiques éloignent l'épée de Damoclès qui pesait sur l'écart de taux entre l' OAT et le Bund allemand. Il manque encore la réforme du marché du travail, qui a joué un rôle majeur dans la résurrection allemande.  

La France, le malade de la zone euro, prise en étau entre l'Europe du Nord et l'Europe du Sud

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u'il s'agisse des indices de directeurs d'achat de Markit ou des indices de sentiment économique d'Eurostat,

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