Franche explication à Bruxelles entre la France et l'Allemagne

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Trois jours après le début de l'opération «Aube de l'odyssée» en Libye, Paris et Berlin présentent deux bilans contrastés.

Déchirée sur le lancement d'une attaque aérienne en Libye, l'Union européenne s'est ressoudée lundi pour promettre d'«appliquer intégralement les décisions» prises par le Conseil de sécurité de l'ONU. Mais, pour arracher ce compromis minimal, il aura fallu une franche explication entre le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, et son homologue allemand, Guido Westerwelle.

«Je dis ce que je pense, il [Westerwelle] dit ce qu'il pense, c'est un trait commun.» Lundi, Alain Juppé a reconnu que le dossier libyen mettait l'axe franco-allemand à rude épreuve. Avec le Royaume-Uni, la France a voté la résolution 1973 puis lancé l'offensive militaire contre Kadhafi. L'Allemagne, elle, s'est abstenue à New York et tord aujourd'hui le nez devant l'intensité des bombardements. Guido Wester­welle insiste: «Nous avions malheureusement de bonnes raisons d'être inquiets.»

Trois jours après le début de l'opération «Aube de l'odyssée», Paris et Berlin présentent

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