Francfort entre la page blanche et le copier-coller

le
0
Les constructeurs, confrontés à la lutte contre les émissions polluantes, découvrent qu'il faut parfois, pour mieux faire, repartir de zéro. Mais souvent, les services de marketing renâclent et repassent les mêmes plats.

La vie est un éternel recommencement. C'est ce que beaucoup de nouveautés de Francfort tendent à nous faire croire en recyclant des idées passées. Parfois avec talent, plus rarement sans aucune imagination comme si la duplication était devenue un passage obligé. On en verra quelques bons exemples ici, avec des projets séduisants comme l'Audi A2 concept qui interprète la version moderne de la première A2, née en 1997 et abandonnée en 2005. En faire une voiture actuelle, plus facile à amortir mais néanmoins novatrice dans son segment, a paru singulièrement judicieux lorsqu'on observe les succès des «remake» façon Mini, Beetle ou Fiat 500. Concession à l'époque, elle est électrique mais passera au thermique et à l'hybride en 2013, date de commercialisation.

Ce travail d'Audi paraît plus probant que celui de Fiat qui réédite une Panda à la physionomie quasi inchangée mais agrandie de 11 cm sur un châssis de Lancia Ypsilon. Les formes adoucies sont immédiateme

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant