France-Valls veut la réforme sur le droit d'asile avant l'été

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PARIS, 23 avril (Reuters) - Manuel Valls a souhaité jeudi que le projet de réforme du droit d'asile, dont l'examen a été reporté par la commission des lois du Sénat, soit adopté avant l'été. Le Premier ministre a jugé "inconséquente" la demande de report formulée par l'opposition de droite, majoritaire au Sénat, qui voudrait durcir le texte sur la base d'observations de la Cour des comptes quant au coût de la politique d'asile en France. ID:nL5N0XC49D Interrogé sur le projet de réforme au moment où l'Union européenne se saisit de la question des migrants qui traversent la Méditerranée au péril de leur vie, Manuel Valls a souligné que les délais avaient "déjà diminué" avec la réforme de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides. "Ils doivent diminuer d'autant plus qu'il y a une loi aujourd'hui examinée par le Parlement", a-t-il ajouté sur France Inter. "Il faut qu'elle soit adoptée avant l'été, le plus rapidement possible." "Je vous rappelle que de manière inconséquente, l'opposition, aujourd'hui majoritaire au Sénat, demande le report de cette loi. Ça n'a pas de sens, nous avons besoin de cette loi pour que les délais soient beaucoup plus courts, beaucoup plus rapides et respectés." Le gouvernement fait examiner cette loi en procédure accélérée, qui permet de réunir la commission mixte paritaire entre les deux assemblées après une seule lecture pour réduire le nombre de navettes entre Assemblée nationale et Sénat. (Gregory Blachier, édité par Yann Le Guernigou)

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  • kurki le jeudi 23 avr 2015 à 11:10

    Délais plus court = appel d'air plus conséquent, et immigration encore plus importante ! On n'en veut pas, de cette loi !

  • pelochon le jeudi 23 avr 2015 à 10:52

    Ben voyons, il n'y a pas de travail, les caisses sont vides, il y a un manque de logements..; et les socialos voudraient ouvrir plus encore les vannes de l'immigration massive et augmenter le nombre de soi-disant réfugiés tout en baissant les délais de traitement. Complétement dingue. Tout ça sur le dos du contribuable dont on augmente sans cesse taxes et impôts, avec déjà 45.5% de prélèvements obligatoires.