France: un climat de défiance généralisée

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Après la débâcle aux européennes, deuxième revers électoral en moins de deux mois pour le Parti socialiste avec celui des municipales, le gouvernement s'accroche plus que jamais à l'espoir d'une embellie conjoncturelle pour redorer son blason. «Le retournement économique arrive», assurait le président de la République François Hollande début mai.

Mais une pluie de mauvaises statistiques s'est depuis abattue sur la France. Tout d'abord, une croissance nulle du Produit intérieur brut au premier trimestre. Ensuite, des indicateurs avancés qui pointent plutôt dans le sens d'un retournement... à la baisse. Pas de sursaut de confiance

Le plus surprenant est sans doute l'absence d'amélioration du climat des affaires alors que le gouvernement multiplie, depuis début janvier, les annonces pro-entreprises. Mesure phare, le pacte de responsabilité représente une quarantaine de milliards d'euros de baisses de charges sociales et d'impôts pour les sociétés, financées par 50 milliards de réductions des dépenses publiques.

Malgré tout, le moral des patrons mesuré par l'Insee stagne. A 94 points en mai, il figure 6 points en dessous de sa moyenne de longue période. Plus inquiétante est l'enquête PMI réalisée par le cabinet Markit auprès des directeurs d'achat, certes traditionnellement volatile. L'indice composite (industrie et services) est tombé de 50,6 en avril à 49,3 en mai, sous la barre des 50 délimitant contraction et

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  • msoulie3 le jeudi 29 mai 2014 à 22:21

    paulun1ou2: NUL. Ton argumentaire est digne d'une primaire. Sectaire et stupide. Arrête d'encombrer le site, avec ton argumentaire de minable.

  • fbordach le jeudi 29 mai 2014 à 22:00

    Mon pauvre idiot utile, si le pognon comme vous dites est votre seul référentiel cela laisse augurer d'une grande pauvreté intellectuelle et spirituelle, d'ailleurs du style de votre réponse qui manque un peu de délicatesse pour ceux qui contrairement aux parasite triment durement pour vivre. Finalement, vous êtes conforme à ce que je suspectais depuis le départ, vous êtes vraiment un gros K.on!

  • psdi le jeudi 29 mai 2014 à 20:37

    @fbordach : "c'est notre pays qui coule". Ben, écoutes, je n'ai jamais gagné autant de pognon depuis que François est aux commandes. Je suppose que toi aussi c'est pareil mais tu n'oses pas le dire et tu préfères te plaindre.

  • fbordach le jeudi 29 mai 2014 à 20:24

    Bienvenue en République populaire démocratique Française! Moi Président bla, bla, bla... Effectivement il continue imperturbablement à tout rater, le problème c'est que globalement c'est notre pays qui coule!

  • chiche21 le jeudi 29 mai 2014 à 18:31

    perso, je suis d'accord avec poulun2 mais il faut mettre aussi le faux mage de Hollande avec les socialo communiste dans le même panier à crabe.

  • clau0646 le jeudi 29 mai 2014 à 18:07

    poulun2: toi, il faut te pendre de suite ! tu est le genre de mec qui ne sert à rien ! qui n'a jamais rien fait ! qui ne comprend rien ! et arrête de boire STP, soit lucide !

  • mlaure13 le jeudi 29 mai 2014 à 17:11

    Un Chinois dit :- On a trouvé une femme sans cerveau, on lui en a greffé un et un an après elle a trouvé du boulot !.. Un Allemand dit: -Nous on a trouvé un homme sans koui-lles , on lui en a greffé une paire et un an après il a trouvé du boulot !..Un Français dit: -Eh bien nous on a trouvé un homme sans koui-lles et sans cerveau. On l’a élu président et un an après c’est tout le monde qui cherche du boulot !!!

  • restif1 le jeudi 29 mai 2014 à 16:48

    trop de promesses tuent les promesses. Le crédit est mort, les politiciens l'ont tué

  • M1343167 le jeudi 29 mai 2014 à 16:44

    @pdsi, tu sembles aussi oublier le plus NUL score du Ps avec un président au pouvoir, même pas 14% des votes !!! Je suis sur qu'il est en grave déprime, et doit penser au suicide ce gros incompétent.

  • ceriz le jeudi 29 mai 2014 à 16:40

    tant que les hommes politiques ne se remettent pas en question: mandats multiples, gains trop élevés, trop nombreux sans résultats, impuissants, on va vers une capitulation économique et sociale.