France - Suède (J-1). Apprendre à vivre sans Zlatan Ibrahimovic

le , mis à jour à 07:54
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France - Suède (J-1). Apprendre à vivre sans Zlatan Ibrahimovic
France - Suède (J-1). Apprendre à vivre sans Zlatan Ibrahimovic

Etes-vous capable de citer un joueur de la sélection suédoise ? A ce petit jeu, Adrien Rabiot et Samuel Umtiti ont tous les deux séché. En revanche, les deux jeunes joueurs de l'équipe de France soulignaient la déflagration que représente la retraite internationale de Zlatan Ibrahimovic.

 

Depuis l'Euro et une élimination sans gloire dès le premier tour (deux défaites et un nul), la sélection scandinave a changé de visage. Janne Andersson, champion surprise avec l'IFK Norrköping en 2015, a pris la succession d'Erik Hamrén après un septennat sur le banc. L'ancien Lyonnais Kim Källström ou l'ex-gardien de Rennes Andreas Isaksson ont aussi remisé le maillot bleu et jaune, mais c'est bien Ibra qui laisse un vide sidéral dans une équipe qui se présente en position d'outsider demain au Stade de France malgré sa position de coleadeuse du groupe A.

 

Sa retraite doit désinhiber les joueurs

 

« Contre la France, cela va être compliqué, reconnaît le milieu offensif de Toulouse Jimmy Durmaz au quotidien suédois Aftonbladet. Depuis l'arrivée d'Andersson, il y a une autre dynamique dans le groupe. On sait qu'on n'a pas la meilleure équipe mais on fait tous un peu plus d'efforts qu'auparavant. Avant, on savait qu'il fallait être costaud défensivement et qu'il suffisait d'une occasion à Zlatan pour marquer... »

 

L'ombre de l'ancien capitaine, figure tutélaire de la sélection pendant quinze ans (116 matchs, 62 buts), est donc toujours prégnante. Pour tenter de vivre sans lui, la Suède s'appuie désormais sur un immuable 4-4-2 où les valeurs collectives sont mises en avant au détriment du seul talent de l'homme au catogan. Son absence est même perçue comme un vecteur de désinhibition pour ses partenaires.

 

« Notre idée était toujours de donner le ballon à Zlatan, poursuit Durmaz. Cela a souvent marché lors des différentes campagnes de qualifications. Mais quand cela coinçait, on avait tendance à ...

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