France : point de salut hors des réformes

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La France compte utiliser «toutes les flexibilités» au niveau européen «sans détricoter les traités», a assuré François Hollande lors de sa conférence de presse du 18 septembre.  Quelques jours plus tard, son Premier ministre est allé plaider la cause à Berlin, alors que Paris veut obtenir un nouveau délai pour ramener son déficit public à 3% du PIB, en 2017 au lieu de 2015. «Les réformes, nous allons les faire», a martelé Manuel Valls, évoquant celles liées au marché du travail (seuils sociaux, travail dominical...) et la baisse de 50 milliards d'euros des dépenses publiques. La chancelière Angela Merkel a de son côté salué «les efforts très ambitieux» de la France, tout en concédant que le pacte de stabilité contenait un «volet flexibilité».   ? L'agence Moody's sursoit À l'image des encouragements de Berlin, l'agence Moody's a elle aussi choisi de temporiser. Contre toute attente, elle a maintenu la note de l'Hexagone à «Aa1». L'économie française, «vaste, productive et diversifiée», affiche «une richesse significative en termes de PIB par tête et des niveaux modérés d'endettement des ménages», argue-t-elle. Qui plus est, sa dette supporte «des coûts de financement très bas». Enfin, Moody's salue «l'engagement renouvelé du gouvernement à accélérer le rythme des réformes structurelles». Mais l'agence maintient la pression : si l'ambition de l'exécutif en la matière devait

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