France-Plus fort recul du chômage depuis septembre 2000

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    * Un recul parmi les demandeurs d'emploi sans aucune 
activité 
    * Mais le chiffre global est plus mitigé 
    * Première baisse trimestrielle significative depuis 
2010-2011 
 
 (Actualisé avec commentaires de la ministre du Travail, 
précisions) 
    Paris, 26 avril (Reuters) - Le chômage a reculé de 1,7% en 
mars en France, sa plus forte baisse depuis septembre 2000, mais 
cette diminution du nombre de chômeurs n'exerçant aucune 
activité s'accompagne d'une nette hausse de ceux exerçant une 
activité réduite, selon les chiffres publiés mardi par le 
ministère du Travail.  
    Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A (sans aucune 
activité) s'est contracté de 1,7% sur un mois, à 3.531.000, soit 
60.000 personnes de moins qu'à fin février. Un recul d'une telle 
ampleur est inédit depuis septembre 2000.      
    En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une 
activité réduite), le nombre d'inscrits à Pôle Emploi n'a 
diminué que de 0,2%, soit 8.700 personnes de moins qu'en 
février, à 5.454.100 (5.767.700 en incluant les départements 
d'Outre-mer, également en recul de 0,2%).  
    Ces deux catégories ont en effet vu leurs effectifs 
progresser de 2,7% sur un mois en mars pour atteindre de 
nouveaux records, avec un cumul de 1.923.100 personnes 
(+51.300).  
    Sur un an, le nombre de demandeurs d'emploi a progressé de 
0,5% pour la catégorie A et affiche une hausse de 3,0% en 
prenant en compte les catégories B et C.   
     
    TENDANCE BAISSIÈRE 
    En février, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A 
avait atteint un nouveau record sous l'effet d'une progression 
de 1,1%, avec une augmentation de 0,1% pour les catégories A, B 
et C.      
    Depuis l'été dernier, le nombre d'inscrits à Pôle emploi en 
catégorie A a connu une alternance de hausses et de baisses dans 
une fourchette étroite suggérant une amorce de stabilisation.   
    La ministre du Travail Myriam El Khomri, qui préfère 
s'attacher à une évolution trimestrielle plus révélatrice de la 
tendance, a salué dans un communiqué "la première baisse 
trimestrielle significative depuis le dernier épisode de reprise 
de 2010-2011" en soulignant que le nombre de demandeurs d'emploi 
sans activité avait diminué de 50.000 (-1,4%) depuis le début de 
l'année.      
    A une semaine du début de l'examen par les députés de son 
projet de réforme du Code du travail, ces chiffres sont venus 
alimenter le débat. 
    Le Medef, qui a été déçu par les changements visant à 
apaiser la contestation des organisations de jeunesse et de 
certains syndicats de salariés, a salué dans un communiqué la 
baisse du chômage et a de nouveau réclamé un retour au texte 
initial.  
    De son côté, la CFDT estime que la baisse tendancielle du 
chômage est "insuffisante pour bénéficier à tous" et que 
"l'assurance chômage reste donc plus que jamais un revenu de 
remplacement indispensable." 
    Alors que le Medef a menacé la semaine dernière de se 
retirer des négociations sur l'assurance chômage si le 
gouvernement ne revenait pas à la version originelle du projet 
de loi, la CFDT déclare que "le patronat doit faire face à ses 
responsabilités (...) cesser son chantage et s'engager 
pleinement dans la négociation". 
     
    REPLI POUR LES JEUNES 
    Le syndicat réformiste a validé les rectifications apportées 
par le gouvernement et ne participe pas à la journée de 
mobilisation de jeudi contre la loi Travail. 
    Par tranche d'âge, pour les trois catégories A, B et C, le 
nombre de chômeurs inscrits à Pôle emploi a diminué de 0,4% chez 
les moins de 25 ans, reculé de 0,2% pour les 25-49 ans mais 
progressé de 0,1% chez les 50 ans et plus sur le mois. 
    Sur un an, le repli s'élève à 2,9% pour les jeunes mais la 
tranche des 25-49 ans enregistre une hausse de 2,7% et les 
seniors connaissent une progression de 7,7%.  
    Le nombre de chômeurs inscrits depuis plus d'un an à Pôle 
emploi, considérés comme chômeurs de longue durée, s'est 
stabilisé en mars, à 2.483.600, mais augmente de 0,6% sur le 
trimestre et de 7,5% sur un an. 
    Sur les trois mois à fin mars, les entrées à Pôle Emploi 
dans les catégories A, B et C ont augmenté 0,4% par rapport au 
trimestre précédent (+1,6% sur un an), notamment sous l'effet 
d'un bond des premières entrées (+16,5%).  
    Les sorties ont enregistré dans le même temps et sur le même 
périmètre une progression de 5,1% sur trois mois (+8,9% sur un 
an), avec en particulier une nette augmentation des cessations 
d'inscription pour défaut d'actualisation (+8,3%) et entrée en 
stage (+9,3%). 
     
    Les indicateurs français en temps réel         ECONFR  
    Les indicateurs de la zone euro en temps réel  ECONEZ  
    Le point sur la conjoncture française          ECO/FR  
 
 (Myriam Rivet, Leigh Thomas et Yann Le Guernigou, édité par 
Yves Clarisse) 
 
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  • M7403983 il y a 7 mois

    CF ==> (Myriam Rivet, Leigh Thomas et Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse) c'est CELA !!!!!

  • milano12 il y a 7 mois

    ah ah ah en stage payé et pas d emploi au bout mais plus chomeur